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Société

Dix jours après la manifestation qui a dégénéré à Montpellier, le nettoyage des murs débute

lundi 23 avril 2018 à 17:49 Par Elena Louazon, France Bleu Hérault

Le nettoyage des tags inscrits lors de la manifestation du 14 avril a commencé lundi après-midi. Le maire de Montpellier Philippe Saurel a souhaité que les graffitis restent visibles durant quelques jours, pour marquer les consciences.

Durant la manifestation, plusieurs façades ont été taguées et des vitrines cassées ou dégradées
Durant la manifestation, plusieurs façades ont été taguées et des vitrines cassées ou dégradées © Radio France - Thomas Biet

Montpellier, France

Dix jours après la manifestation étudiante qui a dégénéré dans le centre-ville de Montpellier, occasionnant des dégradations, les opérations de nettoyage des murs ont débuté lundi après-midi. Le maire de Montpellier Philippe Saurel a délibérément laissé  les inscriptions restent visibles durant quelques jours aux yeux de la population.

Provoquer une prise de conscience

"Quelques fois, une manifestation tague et les services municipaux enlèvent les tags tout de suite, ce qui fait que les gens ne se rendent pas compte de ce qui est écrit, a expliqué Philippe Saurel. Je veux que les gens se rendent compte de ce qui est écrit, je veux que les Montpelliérains voient qui a cassé la ville."

"Il y a des messages qui exhortent à la haine, notamment à la haine de l'État. Pour moi ce n'est pas acceptable, et il n'y a que la conscience qui peut ramener à une certaine sérénité."

La mairie a déposé plainte afin que les dégradations de bâtiments publics et historiques "ne restent pas impunies".

Les réparations vont coûter 400.000 euros à la mairie de Montpellier. La majorité concerne le rachat de poubelles brûlées ou cassées et de pavés arrachés, mais également la suppression des tags.