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Économie - Social

110 suppressions de postes chez Autoliv Isodelta dans la Vienne : après le choc et la grève, la reprise...

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Par , France Bleu Poitou

Après le choc et la journée de grève vendredi, le travail va reprendre demain chez Autoliv Isodelta. Les 400 salariés du fabricant de volants auto de Chiré-en-Montreuil ont découvert le projet de plan social : 110 suppressions de postes annoncées. Les syndicats ont bien l'intention de négocier.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Dominique Bordier / Maxppp

Chiré-en-Montreuil, France

C'est avec un goût d'amertume et néanmoins beaucoup de détermination que les 400 salariés d'Autoliv Isodelta vont reprendre le travail ce mardi matin à Chiré-en-Montreuil, entre Vouillé et Latillé. Vendredi, 98% du personnel s'est mis en grève après les annonces de la direction locale. Cette dernière a confirmé jeudi un projet de plan social : 110 emplois menacés chez le fabriquant de volants automobiles de l'ouest de la Vienne. Un coup de tonnerre dans cette usine qui a déjà connu un lourd plan social il y a quatre ans, avec 206 suppressions de postes en 2015.  

Un ralentissement du marché de la vente du véhicule neuf

Le groupe suédois est présent dans 25 pays et compte un peu moins de 60.000 salariés dans le monde. Il détient cinq usines en France, dont Autoliv Isodelta dans la Vienne. Dominique Poireau, est représentant CFDT il siège dans les instances européennes du groupe, et il a très vite senti que la situation allait impacter à nouveau le site de Chiré-en-Montreuil. 

"Le groupe évoque un ralentissement du marché automobile, et notamment des achats de véhicules neufs. Lors d'une réunion au niveau européen, il a laissé entendre qu'il allait prendre des mesures drastiques dans ses différentes usines", raconte Dominique Poireau, élu CFDT et représentant des salariés français au niveau européen. 

Une réunion en urgence 

C'est suite à cette réunion, les syndicats poitevins ont demandé une réunion exceptionnelle avec la direction et "pas question pour elle, d'arriver sans chiffres ou de manier la langue de bois", avait prévenu le représentant du personnel. Jeudi, le couperet est donc tombé : 110 emplois menacés sur les 400 que compte l'usine poitevine.  Dans la foulée, 98% du personnel s'est mis en grève. 

Série de négociations en vue

Les syndicats en ont profité pour rencontrer toutes les équipes et après avoir négocié le remboursement des heures chômées, ont obtenu une série de rencontres avec la direction qui commence dès ce mardi matin 9 heures. Il s'agit d'établir un calendrier des négociations et un accord-cadre pour les négociations. L'objectif : réduire la casse sociale en proposant par exemple des accompagnements de fin de carrière pour les plus de 55 ans, comme cela avait été mis en place en 2015.

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