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Économie – Social

VIDEOS - 1er-Mai : 84.000 manifestants contre la loi Travail, 18 interpellations, incidents à Paris

dimanche 1 mai 2016 à 15:32 - Mis à jour le lundi 2 mai 2016 à 0:03 Par Germain Arrigoni, France Bleu

Au moins 84.000 personnes ont défilé à travers la France dimanche 1er mai pour réclamer le retrait de la loi Travail. A Paris, entre 16.000 et 70.000 manifestants ont pris part au défilé marqué par des incidents qui ont également concerné "Nuit Debout". En France, 18 personnes ont été interpellées.

Manifestation sous tension à Paris ce dimanche 1er mai
Manifestation sous tension à Paris ce dimanche 1er mai © Reuters -

Ils ont manifesté aux quatre coins de la France. Jeunes, salariés, familles avec enfants ont défilé dans les principales villes de France avant la manifestation parisienne qui s'est élancée dans l'après-midi. Soudés dans leur refus de la loi Travail, les syndicats FO et CGT ont battu le pavé ensemble un 1er mai pour la première fois depuis 2009.

Selon les syndicats, "plusieurs dizaines de milliers" de personnes ont manifesté un peu partout en France (84.000 selon la police). A Paris, au moins 16.000 (selon la police) et  70.000 (selon la CGT) personnes ont défilé. L'année dernière, le 1er mai avait réuni plusieurs dizaines de milliers de manifestants (76.000 selon la police et 110.000 selon la CGT) un peu partout en France, dont 9.000 à 12.000 dans la capitale.

Des débordements à Paris, 18 interpellations en France

Dix-huit personnes ont été interpellées en France dimanche en marge des défilés de la fête du travail, qui "se sont pour la plupart déroulés dans de bonnes conditions", a annoncé Bernard Cazeneuve. Et le ministre de l'Intérieur dans un communiqué d'ajouter : "des incidents inacceptables se sont néanmoins produits à Paris de la part d'une minorité marginale et violente", blessant légèrement un policier et un manifestant.

A Paris, l'habituel rassemblement du mouvement "Nuit Debout" sur la place de la République à Paris a été interrompu dimanche soir après des incidents impliquant de jeunes "casseurs" signalés auparavant lors du défilé, a constaté une journaliste de l'AFP. Ces "individus violents" ont commencé vers 22h à lancer des projectiles sur les CRS, qui ont riposté en tirant des gaz lacrymogènes pour les disperser. Les manifestants ont mis le feu à des cagettes et des poubelles au centre de la place, notamment à l'entrée de la station de métro République, dont les grilles avaient été baissées, a constaté l'AFP.

Dans l'après-midi, le cortège s'est élancé à 15h de la place de la Bastille. Des échauffourées ont éclaté sur le parcours dans les rues de la capitale. Des jeunes cagoulés, casqués, ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre qui ont riposté par des tirs de gaz lacrymogène, avant que le calme ne revienne. En début de soirée, de nouveaux incidents ont eu lieu malgré l'ordre de dispersion. Les autorités ont procédé à dix interpellations, dont neuf pour jets de projectiles sur les forces de l'ordre.

A Marseille, il y avait environ 2.000 personnes. Sept personnes ont été interpellées de manière avant le départ de la manifestation car elles portaient des cutters ou des boules de pétanque.

A Rennes, 2.000 personnes ont défilé selon la police, 3.500 selon les syndicats.

A Nantes, entre 1.900 et 5.000.

A Toulouse, entre 1.800 personnes et 12.000.

A Bordeaux, entre 2.000 et 3.500.

Des manifestations ont également eu lieu à Saint-EtienneTours, Dijon, PerpignanLimoges, Clermont-Ferrand, Périgueux et dans la Manche.

Prochain rendez-vous le 3 mai 

Les opposants au projet de Myriam El Khomri comptent aussi se mobiliser le 3 mai pour demander aux parlementaires de "rejeter" le texte, pourtant déjà expurgé de mesures comme le plafond des indemnités prud'homales. Le rapporteur de la loi, Christophe Sirugue, a admis qu'il restait "des points à clarifier" mais estimé que le texte pouvait recueillir une majorité.

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