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Économie – Social

1million € d'impayés pour Un Eté au Havre 2017 : que disent les entreprises ?

vendredi 27 avril 2018 à 18:02 Par Amélie Bonté, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

Plusieurs sons de cloche du côté des entreprises qui ont participé à Un Eté au Havre 2017. Menaces pour obtenir leur rémunération ou mauvaise gestion comptable des entrepreneurs? En tout cas le groupement d'intérêt public (GIP) travaillerait à payer directement les prestataires concernés.

Les cabanes colorées de Karel Martens sur la plage du Havre est l'une des oeuvres phares d'Un Eté au Havre
Les cabanes colorées de Karel Martens sur la plage du Havre est l'une des oeuvres phares d'Un Eté au Havre © Radio France - Amélie Bonté

Le Havre, France

1 million € d'impayés au Havre aprés les festivités des 500 ans, que disent les entreprises locales ?  Artévia, la société mandatée pour s'occuper des festivités des 500 ans de la ville du Havre, est en redressement judiciaire depuis janvier et certains prestataires n'ont pas été payés d'aprés l'article de Médiapart publié au début du mois. Mais ça devrait bientôt être le cas.. Le GIP, le groupement d'intérêt public, structure organisatrice des festivités qui regroupe  ville, CODAH, HAROPA, université,  département et région, planche sur la question .

Le GIP devrait payer directement les  factures restantes 

C'est silence radio du côté du directeur du GIP. Et pour cause d'aprés nos informations, le GIP travaille à payer directement les prestataires concernés voyant qu'Artevia avait des soucis financiers à l'automne dernier, le GIP a gardé ce fameux million €, pour éviter qu'Artévia ne l'utilise pour renflouer ses caisses et payer des dettes antérieures. 

Côté prestataires plusieurs sons de cloches

Il y a ceux qui ne parlent pas ou plus, comme la compagnie La Bazooka, qui d'après nos informations n'auraient pas été rémunérée, mais dans l'attente d'une régularisation ne disent mot.

Il y a ceux qui disent avoir menacé de ne pas démonter certaines oeuvres s'ils n'étaient pas payés, l'argent serait arrivé quelque jours aprés et il y a ceux qui trouvent que l'affaire est exagérée et qu'avec cette procédure de redressement judiciaire, justement chacun sera payé. A Carrocéan par exemple, qui a peint les conteneurs de la catène devenue symbole de la ville, le directeur explique que chaque entrepreneur se doit d'être rigoureux, de relancer une fois les factures envoyées , bref de bien gérer sa comptabilité. 

Quant au choix d'Artévia, qui reste douteux pour nos confrères de Médiapart, au Havre, beaucoup disent ne pas regretter cette entreprise et particulièrement son directeur. Pour l'édition 2018 d'Un Eté au Havre, le GIP gère directement le budget, il faut dire qu'il n'est cette fois que de 3 millions € contre 20 millions € en 2017.

A LIRE --> Découvrez la programmation d'Un Eté au Havre 2018