Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie - Social

Augmentation à venir de 2,4 % pour l'électricité au 1er février

-
Par , France Bleu

Le tarif réglementé de l'électricité va augmenter de presque deux et demi pour cent au premier février. 28 millions d'abonnés sont au tarif réglementé d'EDF. Il ne manque plus que le feu vert du Conseil supérieur de l'énergie

Il n'y a pas assez de nucléaire à vendre pour tous les concurrents d'EDF
Il n'y a pas assez de nucléaire à vendre pour tous les concurrents d'EDF © Radio France - Timour Ozturk

C'est la recommandation faite par la Commission de régulation de l'énergie au Conseil supérieur de l'énergie qui doit donner avis. Plus 2,4 % en moyenne au premier février prochain, cela veut dire, toujours en moyenne 21 euros de plus par an par foyer. Une fois ce chiffre approuvé, le gouvernement a trois mois pour appliquer la hausse. 

Comme d'habitude la Commission de régulation de l'énergie explique qu'il s'agit de prendre en compte la hausse des tarifs d'approvisionnement sur les marchés. En clair combien cela coûte aux fournisseurs d'acheter de l'électricité en gros. Les 73 concurrents d'EDF commencent par acheter à prix fixe le nucléaire qu'EDF est obligé de leur vendre. Et comme il n'y en a pas assez pour tout le monde, ils vont donc sur les marchés pour acquérir le reste et cela fait augmenter le prix

Cette fois-ci, il faut aussi rattraper l'écart entre les coûts et les tarifs de l'année 2019.... On ne souvient que, face à la crise des gilets jaunes, le gouvernement avait repoussé au premier juin une hausse de presque 6 % qui aurait dû s'appliquer au premier février. C'est ce retard qu'on paye maintenant.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu