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2e accompagnant pour les enfants malades : coup de gueule à la CPAM de Corse-Du-Sud

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Par , France Bleu RCFM

Le bureau du conseil d'administration de la Caisse primaire d'assurance maladie du 2A fustige le revirement de l'Etat et craint que les finances du dispositif d'aide ne soient plus assurées pour les années futures.

Les membres du conseil d'administration de la CPAM de Corse-Du-Sud
Les membres du conseil d'administration de la CPAM de Corse-Du-Sud © Radio France - Olivier Castel

Le conseil d'administration de la CPAM de Corse-Du-Sud a pris officiellement position au sujet du financement du billet pour le deuxième accompagnant pour les enfants malades soignés sur le continent. C'est le bureau du C.A. de la Caisse primaire d'assurance maladie qui, à travers une conférence de presse jeudi 27 mai, a dénoncé le revirement de l'Etat au sujet du décret ministériel, censé ancrer le dispositif dans la durée, et qui ne sera pas publié finalement.

Pour le conseil d'Administration de la CPAM, cela empêche de voir clair pour le futur. Le risque serait de voir les financements revus à la baisse dans les prochaines années. 

"On a tous vécu, soit personnellement, soit autour de nous, des cas de personnes qui partent sur le continent pour se faire soigner. Face à cette contrainte, il faut une réponse. Et puis on n'a pas imposé à nos représentants de nous promettre un décret ! Je pense qu'on veut éteindre le feu en promettant des choses, mais par contre, on ne respecte pas sa parole...alors que nous, on a fait confiance !" déplore Jean-François Orsoni, le vice-président du C.A.

Un impact sur les autres allocations ? 

Assez remonté, face à une polémique qui ne cesse d'enfler, y compris au plan politique régional, Jean-François Orsoni explique selon lui l'effet principal de la non-concrétisation d'un décret instituant la prise en charge. 

"On sait très bien que sur 2021 et 2022 on a l'assurance d'avoir un remboursement total de cette prise en charge. Mais au-delà, on attend la nouvelle COG (convention d'objectifs et de gestion ndlr) qui démarrera en 2023, et se posera la question dans les prochains mois de la présence de cette prise en charge pour quatre ans [...]. Peut-être que dans cette situation, au vu de l'évolution de la dépense, on nous dira que 'on ne prendra en charge qu'une partie de la dépense, à vous de faire le tri entre les autres besoins des assurés et ce besoin-là'...Et nous, on refuse d'être dans cette situation-là", insiste le vice-président. 

Lundi 31 mai, une réunion doit se tenir à l'Agence Régionale de Santé de Corse en présence des représentants des différentes caisses d'allocations. 

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