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Assurance-chômage : 50 à 70 personnes simulent la mort de la culture et des services publics à Poitiers

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Par , France Bleu Poitou

Pour dénoncer la réforme de l'assurance-chômage, une soixantaine de manifestants ont fait un "die-in" devant l'hôtel de ville de Poitiers. Ils craignent pour la survie du monde de la culture, mais aussi des services publics. Une action dans le cadre des "vendredis de la colère".

Entre 50 et 70 personnes ont manifesté dans les rues de Poitiers.
Entre 50 et 70 personnes ont manifesté dans les rues de Poitiers. © Radio France - Thibault Lecoq

Les occupants du Théâtre auditorium de Poitiers dans la rue ce vendredi 16 avril. Ces intermittents du spectacle, mais pas que, ont dénoncé la réforme de l'assurance-chômage. Ils étaient entre 50 et 70 manifestants avec de la musique, un cercueil qui représente les services publics dont l'hôpital. La manifestation s'est terminée par un "die-in" devant l'hôtel de ville, les participants ont fait comme s'ils étaient morts.

Les manifestants ont simulé la mort de la culture.
Les manifestants ont simulé la mort de la culture. © Radio France - Thibault Lecoq

Caroline est travailleuse sociale. Pour elle, si le mouvement est lancé par les artistes, la lutte est plus large. "La réforme de l'assurance-chômage va toucher toutes les personnes qui sont salariées. On emploie tout le temps le mot "intermittent" pour les artistes, mais ça concerne beaucoup de gens actuellement : saisonniers, les intérimaires qui n'ont jamais d'emplois fixes", assure-t-elle.

Le cercueil des manifestants représente la mort de l'hôpital, mais plus largement des services publics.
Le cercueil des manifestants représente la mort de l'hôpital, mais plus largement des services publics. © Radio France - Thibault Lecoq

Pour un occupant du TAP, il ne vient pas seulement pour la lutte contre la réforme de l'assurance-chômage. "A travers ce sujet-là de l'assurance-chômage, on ouvre des portes très directes sur des réflexions, sur un mode d'organisation en collectif", explique-t-il. Il poursuit : "Au cœur de ces mouvements, la véritable force, elle ne se situe même pas dans les revendications, mais dans le réseau d'entraide qu'on peut créer." La lutte continue pour eux, même si les lois continuent d'être votées au parlement. 

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