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À Bastia, un commerçant entame une grève de la faim contre un arrêté municipal

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Par , France Bleu RCFM

Pour protester contre un arrêté municipal interdisant la vente à emporter de ses kebabs la nuit, entre minuit et 6 heures, un commerçant bastiais a entamé ce mercredi une grève de la faim. La Ville dit avoir reçu plusieurs plaintes de riverains de la place du Marché pour nuisances sonores.

À Bastia, un commerçant a entamé hier matin une grève de la faim pour protester contre un arrêté municipal l'empêchant de travailler la nuit.
À Bastia, un commerçant a entamé hier matin une grève de la faim pour protester contre un arrêté municipal l'empêchant de travailler la nuit. © Radio France - Maxime Becmeur

À Bastia, un commerçant a entamé ce mercredi matin une grève de la faim pour protester contre un arrêté municipal l'empêchant de travailler la nuit. Le patron du snack "L'Oasis", situé place du Marché, dit être victime d'injustice et de discrimination de la part de la Ville. 

Avant les périodes de confinement et de couvre-feu, le maire avait pris un arrêté d'interdiction de vente à emporter pour le commerce "L'Oasis", dont les kebabs sont très prisés par les amateurs de sorties nocturnes. Un arrêté justifié par des plaintes récurrentes de riverains, notamment pour nuisances sonores. La police est d'ailleurs intervenue à plusieurs reprises. Dès lors que le couvre-feu de 23 heures n'est plus en vigueur, Nabil Ourarhi pensait pouvoir rouvrir comme avant. Mais ce n'est pas le cas. "Cela fait maintenant un an que j'ai cet arrêté municipal qui m'empêche de travailler entre minuit et 6 heures du matin, explique-t-il. C'est pourtant à ces horaires-là que je réalise la quasi-totalité de mon chiffres d'affaites. Dans le quartier, il y a d'autres établissements qui ouvrent la nuit. Je ne suis pas responsable si des jeunes viennent et font du bruit."

Nabil Ourarhi, patron du snack

La mairie, de son côté, indique qu'elle n'a eu d'autre choix que de prendre cet arrêté, pour des questions de tranquillité publique. Elle se dit prête, par ailleurs, à rechercher des solutions avec le gérant du snack. Paul-André Giannecchini, le directeur général adjoint des services de la Ville de Bastia en charge de la proximité et de la citoyenneté précise : "C'est une histoire qui a commencé il y a plusieurs années. Des habitants du quartier se plaignent depuis longtemps des nuisances causées par la clientèle de ce commerce. Il y a quelques jours, avec la levée du couvre-feu, le snack avait repris son activité. Mais malheureusement, les plaintes nous sont à nouveau parvenues et nous avons dû agir en conséquence."

Paul-André Giannecchini, directeur général adjoint des services de la Ville de Bastia

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