Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

A Glénic, l'entreprise Aquaroche mise sur les exportations pour redresser son chiffre d'affaires

-
Par , France Bleu Creuse

Après une légère baisse du chiffre d'affaires en 2020, la petite entreprise Aquaroche, basée à Glénic, dans la Creuse, compte bien miser sur l'export pour se redresser en 2021. Cela représente 65% de sa production de décors pour aquariums.

L'entreprise Aquaroche compte quatre salariés.
L'entreprise Aquaroche compte quatre salariés. - Crédit Aquaroche

Si le chiffre d'affaires de 2020 est en légère baisse par rapport à celui de 2019, le patron de l'entreprise creusoise Jérôme Levassor, reste optimiste pour l'année 2021. "Pour l'instant la nouvelle année se poursuit sur une bonne dynamique, comme à la fin de l'année 2020, que ce soit en France ou à l'export" expose le dirigeant. 

Dans l'Hexagone, de plus en plus de consommateurs se recentrent sur le bien-être de la maison, un effet direct du confinement et du télétravail. "Certains de mes clients l'ont remarqué, et ont pu dégager une croissance à deux chiffres". Jérôme Levassor qui mise également beaucoup sur le marché à l'export. "En France il y a 65 millions de consommateurs, et sur terre il y en a six milliards et demi. Donc l'export c'est vraiment une solution pour conserver son chiffre d'affaires."

Pour la société Aquaroche, cela représente 65% de sa production qui est exportée, dont 10% au Royaume-Uni en 2020. Pour autant, le chef d'entreprise ne s'inquiète pas outre-mesure des conséquences du Brexit sur sa société. "On a des clients qui sont bien structurés, et on a pu préparer un changement logistique pour 2021. Désormais le Royaume-Uni est traité de la même façon que les autres pays hors de l'Union européenne, c'est-à-dire qu'il y aura moins de commandes dans l'année, mais avec de plus gros volumes. Cela permet d'absorber les surcoûts logistiques."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess