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Kiabi teste la vente de vêtements de seconde main

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Par , France Bleu Nord

L'enseigne de prêt-à-porter se met à la vente de vêtement d'occasion. Elle a créé un zone de vente spéficique dans son magasin de Louvroil, près de Maubeuge dans le Nord. L'expérience doit être étendue à cinq autres sites de la chaîne.

Photo d’illustration
Photo d’illustration © Maxppp - Jean-Luc Flemal

Ce test a démarré début août dans le magasin de Louvroil près de Maubeuge. Pour cela Kiabi s'est associé au site internet de vente de vêtement d'occasion Patatam, qui lui fournit les produits. Dans ce magasin vous trouvez donc un corner de 50 m2 proposant des vêtements d'occasion de toutes marques - pas forcément du Kiabi - pour femme, enfant et bébé, à des prix de 40 à 80% inférieurs au prix du neuf. Avec des réassorts toutes les semaines. Mais les clientes de Kiabi peuvent aussi déposer des vêtements. Elles récupèrent un Kiabi Bag en magasin, qui fait 60 cm sur 50, pour y déposer des vêtements dont elles se déparent et touchent un bon d'achat de cinq euros en échange, via l'application numérique.

Ce n'est pas très cher, en sachant qu'il y a  entre cinq et dix vêtements dans le sac, qui doit être rempli au moins de moitié. Mais Kiabi va lancer d'ici la fin de l'année son propre site internet de vente de vêtements d'occasion où là, la cliente pourra faire ses propres tarifs.  

Développer le chiffre d'affaires

Avec ce nouveau rayon Kiabi cherche, bien sûr, à développer du chiffre d'affaires en magasin, car pour des raisons économiques le seconde main avec ses petits prix attire beaucoup de clientes. Mais il s'agit aussi de faire du trafic dans les boutiques et, enfin, de s'ouvrir à cette nouvelle clientèle. Selon les études entre 30 et 40% des Français ont l'année dernière acheté au moins une fois des vêtements ou des accessoires de seconde main.  

Kiabi va étendre ce test à cinq autres magasins, étudiant d'autres tailles de corner, pour voir quel est le modèle optimum, dans le but bien sûr de généraliser à son parc qui fait plus de 500 magasins dont 350 en France.  L'enseigne n'est pas la seule à se lancer dans cette économie qu'elle qualifie de circulaire, puisque Gémo qui vend aussi prêt-à-porter et chaussures l'a également lancé dans trois magasins dont celui de Vendin-le-Vieil près de Lens. D'autres enseignes comme Carrefour, Système U, Leclerc ou encore Auchan testent aussi la vente de vêtement d'occasion dans certains de leurs magasins.

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