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A La Rochelle, les livreurs indépendants continuent de livrer pendant le confinement

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Par , France Bleu La Rochelle

A La Rochelle, les livreurs type "Uber" continuent à livrer pendant le confinement. Beaucoup dénoncent un travail précaire, voire dangereux. Face à la crise sanitaire, leur employeur ne leur fournit aucun équipement.

Les livreurs attendent de recevoir des commandes devant le Mcdo des Minimes à La Rochelle
Les livreurs attendent de recevoir des commandes devant le Mcdo des Minimes à La Rochelle © Radio France - Julien morceli

Vous les croisez tous les jours dans la rue. Les livreurs indépendants sont partout à La Rochelle et dans nos deux Charentes. Pendant le confinement ils continuent à nous livrer, à vélo ou à scooter.  Ils sont nombreux à dénoncer des conditions de travail précaires. 

Pas de protection

  Uber ne fournit aucun équipement aux livreurs : pas de masque ni de gels hydroalcoolique. A écouter les livreurs, certains restaurateurs ne respecteraient pas non plus les protocoles sanitaires pour gagner du temps. Le véhicule aussi est à la charge du livreur. Beaucoup utilisent un scooter mais ne détiennent pas la capacité de transport nécessaire pour livrer avec. Mais les plateformes ferment les yeux. Car les livreurs sont auto-entrepreneurs. Même s'ils travaillent à temps plein, ils ne sont pas salariés. L'entreprise n'a pas à vérifier s'ils sont en règle. C'est aussi pour cela que chaque mois, les livreurs reversent  un quart de leurs revenus à l'URSAFF

Des revenus en baisse

Les livreurs sont payés à la course. Il y a encore trois ans, ils gagnaient en moyenne cinq euros par livraison. Mais depuis plusieurs années, les tarifs ont baissé. Aujourd'hui, les commandes sont payées trois euros en moyenne. Pour réussir à toucher des revenus nets supérieurs au SMIC, mieux vaut donc ne pas compter ses heures.

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