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CARTE - Canicule : 15 départements toujours en vigilance rouge, 54 désormais en orange

EN IMAGES - A La Rochelle, les pompiers du grand Ouest réclament la revalorisation de leur prime de feu

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Par , France Bleu La Rochelle

Prés de 400 pompiers venus de tout le Grand Ouest ont manifesté ce jeudi à La Rochelle pour défendre leurs retraites, mais surtout pour réclamer une revalorisation de leur prime de feu, l'équivalent de la prime de risques, pour les policiers.

Les pompiers rassemblés devant le conseil départemental de Charente-Maritime
Les pompiers rassemblés devant le conseil départemental de Charente-Maritime © Radio France - Catherine Berchadsky

400 pompiers de tout le Grand Ouest du pays ont manifesté ce jeudi à  La Rochelle pendant que d'autres manifestaient à Troyes. L'objectif: défendre leurs retraites mais surtout rencontrer leurs employeurs pour réclamer une revalorisation de leur prime de feu. Ils ont été reçus par le Président de l'association des maires de France François Barouin à Troyes et par le président de l'association des départements de France, Dominique Bussereau à La Rochelle.

400 pompiers manifestent à La Rochelle
400 pompiers manifestent à La Rochelle © Radio France - Catherine Berchadsky

Une prime de feu à la hauteur du risque 

La mobilisation a débuté à 10h place de Verdun, avant les manifestations prévues l'après-midi dans le cadre de la journée interprofessionnelle contre la réforme des retraites à laquelle les pompiers se sont joints. Ce jeudi matin, ils étaient surtout là pour réclamer la revalorisation de leur prime de feu, l'équivalent de la prime de risques pour les policiers ou les égoutiers de la ville de Paris. "L'annuité de feu c'est 19% du traitement, c'est partout pareil en France, ça représente environ 150 à 200 euros par mois", explique Xavier Boy, délégué du syndicat Autonome des pompiers de Charente. Une prime qui n'a plus été réévaluée depuis plus de 20 ans dénonce le syndicaliste. Les pompiers réclament qu'elle soit calquée sur les autres professions à risques, c'est à dire à 28%.

Depuis le mois de juin les pompiers disent assister à une "partie de ping pong" entre l'Etat, les mairies et les départements qui financent le fonctionnement des SDIS (services de secours et d'incendie départemental). Du coup, les pompiers ont décidé d'aller frapper à la porte du maire de Troyes, président de l'association des maires de France, François Barouin, et à celle à La Rochelle de Dominique Bussereau le président de l'association des départements de France. Mais c'est un dialogue de sourds car les élus disent ne pas avoir les finances pour répondre à cette revendication, le budget de fonctionnement des SDIS est très encadré par l'Etat "et ne doit pas dépasser 1,2 % du budget global. "On ne peut pas d'un coté nous emmerder en comprimant nos dépenses et de l'autre coté nous demander de les augmenter", réagit Dominique Bussereau, avant de renvoyer l'Etat à ses responsabilités.

Dominique Bussereau, qui a reçu deux délégations de sapeurs pompiers jeudi après-midi, leur a répondu qu'il n'était pas contre leurs revendications "mais il faut que le gouvernement fasse un certain nombre de gestes. Par exemple mieux payer aux SDIS les interventions ambulancières." Il devrait rédiger un courrier avec l'association des présidents de départements de France pour transmettre les revendications des pompiers à Christophe Castaner, le ministre de l'Intérieur. Les pompiers, pas vraiment rassurés, seront reçus à nouveau le 17 janvier au ministère de l'Intérieur.

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