Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

A Nancy, l'épicerie solidaire étudiante toujours aussi sollicitée

-
Par , France Bleu Sud Lorraine

Depuis le début de la crise du Covid-19, le nombre d'inscrits à l'épicerie solidaire étudiante de Nancy est passé de 170 à 500. Et de nouveaux bénéficiaires continuent d'arriver, démontrant les grandes difficultés de ces jeunes pour s'alimenter.

Épicerie solidaire étudiante Agoraé à Nancy
Épicerie solidaire étudiante Agoraé à Nancy © Radio France - Cédric Lieto

Les repas à un euro généralisés au Crous n'y font rien, le nombre d'inscrits à l'épicerie solidaire étudiante de Nancy ne diminue pas depuis le début de la crise du Covid-19. Avant mars dernier, 170 étudiants bénéficiaient de cette épicerie, rue Lionnois à Nancy, sur inscription, où l'on paye au maximum 10% du prix d'un produit en grande surface. Ils sont aujourd'hui environ 500 inscrits à l'Agoraé de Nancy.

La structure, gérée par les étudiants via l'association Fédélor, constate au quotidien les difficultés des jeunes pour s'alimenter, notamment avec la disparition de nombreux jobs étudiants. Devant la porte, un peu d’attente à cause des règles sanitaires. A l’intérieur, Anaïs, qui fait des études de santé, vient pour la deuxième fois : 

"Ca aide vachement. La dernière fois, je n'ai payé que deux euros pour toutes mes courses de la semaine."

Dans les deux bureaux transformés en épicerie, il y a de tout : des produits frais, des fruits et légumes, des produits d’hygiène, avec quelques règles à respecter notamment au niveau des doses pour que chacun puisse être servi.

Épicerie solidaire étudiante Agoraé à Nancy
Épicerie solidaire étudiante Agoraé à Nancy © Radio France - Cédric Lieto

"Ca enlève une certaine pression"

Farah passe en caisse avec un reste à payer d'environ deux euros, au lieu de 21,20 euros en grande surface. Ce système, c'est un soulagement pour l'étudiante à la faculté de sciences : 

"J'en avais pour 80 euros par mois quand je me privais de pas mal de choses. C'était quand même difficile de vivre seulement de pâtes et de fromages. Ca enlève une certaine pression."

Mais face à une demande multipliée par deux ou trois, le défi c’est de trouver et d'acheter des produits en quantité suffisante. Cela représente par exemple 6.000 euros chaque mois pour l’Agoraé de Nancy.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess