Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Niort : les syndicats de policiers demandent des effectifs supplémentaires pour les unités d'investigation

-
Par , France Bleu Poitou

Les représentants de trois syndicats de policiers ont rencontré le préfet des Deux-Sèvres ce jeudi 8 avril pour l'alerter sur le manque de personnels dans les services d'investigation du commissariat de Niort.

Des représentants de trois syndicats de policiers ont été reçus en préfecture ce jeudi 8 avril
Des représentants de trois syndicats de policiers ont été reçus en préfecture ce jeudi 8 avril © Radio France - Noémie Guillotin

A Niort, les syndicats de policiers dénoncent le manque d'effectifs dans les unités d'investigation. Avec pour conséquence des conditions de travail qui se dégradent. Une intersyndicale Alliance police nationale, Alternative police nationale CFDT et Unité SGP Police FO a rencontré le préfet des Deux-Sèvres sur le sujet ce jeudi 8 avril.

On arrive à saturation

"Les effectifs sont exsangues, fatigués, ils ont 600 dossiers à peu près de retard au niveau de leur portefeuille. On se retrouve à gérer l'urgence du jour qui est chassée par l'urgence du lendemain", témoigne Pascal Valès, du syndicat Unité SGP Police FO. "On est 14 au quotidien, il en faudrait presque le double pour pouvoir assurer le minimum".

"En deux ans on a perdu dix personnes dans l'investigation", explique Alexandre Allard, représentant Alternative police nationale CFDT. "La filière investigation n'est pas la priorité de la direction départementale de la sécurité publique 79. On arrive à saturation et on a l'impression qu'on laisse les choses traîner en l'état", regrette-t-il. 

Et Frédérik Kattnig du syndicat Alliance Police nationale d'ajouter : "Il y a des groupes où avant ils étaient six ils n'y arrivaient pas maintenant ils sont quatre. Des collègues commencent à quitter la filière investigation parce qu'ils en ont marre, d'autres qui tombent malades. A un moment ça va craquer".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess