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A Orléans et Gidy, des suppressions de postes envisagées chez Servier, selon la CFDT

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Par , France Bleu Orléans

Selon un communiqué de la fédération chimie énergie de la CFDT, le groupe pharmaceutique Servier envisage la suppression de plus de 200 postes en recherche et développement en France. Dans le Loiret, les sites de Gidy et d'Orléans seraient concernés.

Les sites de Gidy et d'Orléans seraient concernés par ces suppressions
Les sites de Gidy et d'Orléans seraient concernés par ces suppressions © Radio France - François Gueroult

Le groupe Servier envisagerait de supprimer 287 postes de recherche et développement (R&D) sur le territoire français en 2021. C’est ce qu’annonce la fédération chimie énergie de la CFDT (FCE-CFDT) dans un communiqué publié ce lundi.

Ce mardi, sollicitée par France Bleu Orléans, la direction de Servier évoque "un projet de transformation [qui] concerne uniquement les sites R&D France. Les sites de production du Groupe ne sont pas concernés. En l’espèce, dans le Loiret, seules les entités de Biologie Servier sur le site de Gidy et de Technologie Servier sur le site d’Orléans sont concernées".

Dans le Loiret, le groupe Servier emploie plus de 1.000 personnes sur ses deux sites (plus de 800 salariés à Gidy, environ 250 à Orléans). Sur le site d'Orléans, la totalité des salariés travaille en recherche et développement. 

Servier ne communique pas sur le nombre de postes susceptibles d'être supprimés par site

"Cette réorganisation se fera sur la base du volontariat, par le biais d’une rupture conventionnelle collective", ajoute le syndicat qui juge cette mesure "inacceptable".

La FCE-CFDT Centre-Val de Loire déplore surtout le manque de "dialogue social" avec les salariés et les représentants du personnel. "Il nous manque encore plein d'éléments", explique Philippe Becherand, secrétaire général de la FCE-CFDT du Centre-Val de Loire. "On aimerait savoir pourquoi Servier ne communique pas sur le nombre de postes susceptibles d'être supprimés par site."

Le groupe pharmaceutique confirme qu'un "plan de transformation" de sa branche recherche et développement est lancé "depuis quelques mois"

Un tournant vers l'oncologie

L'entreprise explique vouloir adopter un "nouveau modèle de recherche plus centré sur l’oncologie (...) la neurologie et l’immuno-inflammation" et arrêter les "activités de recherche en cardiologie et les maladies métaboliques"

Un projet qui, selon le groupe pharmaceutique, "entraînerait des créations de postes pour mieux couvrir les besoins et renforcer certaines expertises et des suppressions de postes dans certains groupes d’emploi". Cette transformation a pour but de "simplifier l'organisation de la R&D", poursuit le groupe, notamment avec le regroupement d'une partie des chercheurs dans le futur Institut de Recherche Servier Paris-Saclay. 

"Dans la mesure où on souhaite se réorienter, est-ce que aujourd'hui chez Servier on n'est pas en mesure de former et de s'adapter pour conserver des emplois ?", s'interroge Philippe Becherand.

L'entreprise ne communique cependant pas le nombre de suppressions de postes envisagé. "Les discussions entamées avec les représentants du personnel doivent s’achever fin novembre."

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