Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

À Pérols, le centre-ville bouge encore malgré l'attrait des centres commerciaux

dimanche 26 novembre 2017 à 17:29 Par Marion Bargiacchi, France Bleu Hérault

Le centre-ville est encore vivant à Pérols (Hérault). Fleuriste, boucher, primeur ont encore leurs vitrines dans la rue. Mais certains Péroliens craignent la désertification du centre au profit des grands centres commerciaux en périphérie.

Une partie du centre ville de Pérols.
Une partie du centre ville de Pérols. © Radio France - Marion Bargiacchi

Pérols, France

Nos centres-villes sont-t-ils en train de mourir ? L'association Centre-Ville en Mouvement, qui rassemble des centaines d'élus, demande au président de la République que les centres-villes souffrant de désertification soient reconnus "Grande cause nationale 2018".

Parmi les membres du bureau, Patrick Vignal, député de l'Hérault est l'invité de France Bleu Hérault, lundi 27 novembre à 7h50.

Les "riches" loin des centres ?

À Pérols dans l'Hérault, il reste encore de la vie en centre ville. Fleuriste, boucher et primeur ont encore pignon sur rue. Mais les centres commerciaux aux alentours ont "siphonné" une partie de la clientèle, pour Alfred, ancien commerçant à Montpellier : "Les centre villes meurent parce que les gens argentés, qui ont les moyens sont partis s'installer en périphérie. Ils ont été attirée par les centres commerciaux où il est plus pratique de se garer et de consommer."

"Ici, le problème de stationnement n'existe pas vraiment, tempère Philippe, mais c'est vrai qu'il manque des commerces. Nous n'avons pas de poissonnier par exemple. Par contre, pas de crise pour le cheveu ! Il y a six coiffeurs différents dans la rue !"

Lui explique la désertification des petits commerces par "les charges trop lourdes et le nombre d'heures de travail" que doivent supporter les commerçants.

Autre inquiétude pour eux : tous les centres-villes finiraient par se ressembler. Mêmes franchises, mêmes vitrines :

"C'est l'uniformisation qui nous guette !" Alfred, Pérolien