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Économie – Social

Aéroport de Toulouse-Blagnac : le tribunal de commerce tranchera lundi

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Le tribunal de commerce de Toulouse a écouté toutes les parties du dossier de l'aéroport de Toulouse-Blagnac ce mercredi. Les collectivités locales souhaitent mettre sous séquestre les actions de Casil Europe, l'actionnaire majoritaire de l'aéroport Toulouse-Blagnac (ATB). Réponse lundi 3 juin.

La salle d'audience du tribunal de commerce de Toulouse
La salle d'audience du tribunal de commerce de Toulouse © Radio France - Simon Cardona

Toulouse, France

Les collectivités locales et la CCI de Toulouse, actionnaires minoritaires avaient saisi le tribunal de commerce de Toulouse de mettre sous séquestre les titres détenus par l'actionnaire majoritaire chinois Casil Europe sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB). Pour la première fois ce mercredi, la justice a organisé un débat contradictoire entre les avocats de Casil, de l'État, et ceux des collectivités locales et des syndicats. Le tribunal de commerce rendra sa décision lundi 3 juin.

Les collectivités locales veulent bloquer les parts de Casil

Représentées par le conseil régional, le conseil départemental de Haute-Garonne, la métropole de Toulouse et la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Toulouse, les collectivités locales soupçonnent l'actionnaire chinois Casil de vouloir maximiser ses dividendes au détriment des réserves financières de l'aéroport.

Elles se partagent l'ATB (40%) avec Casil (49,9%) et l'État (10,1%).  En demandant la mise sous séquestre des parts de Casil, ce dernier ne pouvait plus les revendre.

Car depuis 2015 et la privatisation de l'ATB, Casil détient 49,9% des parts. Mais quand il a appris au début de l'année que l'Etat ne comptait pas lui vendre les 10,1% lui permettant de devenir majoritaire, l'actionnaire chinois a décidé de se désengager. En mai, des négociations ont débuté avec l'entreprise de BTP Eiffage.

Un premier revers en mars

Ce lundi, elles ont l'occasion d'empêcher l'actionnaire chinois de pouvoir revendre ses parts et d'ajourner l'assemblée générale du 6 juin, qui doit approuver les comptes de l'exercice 2018 et les dividendes.

Fin mars, le tribunal de commerce de Paris avait refusé de mettre sous séquestre les titres détenus par Casil.

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