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Le parc des Aigles du Léman inquiet face à l'absence de perspective

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Par , France Bleu Pays de Savoie

A Sciez, près de Thonon-les-Bains, cela va faire six mois que le parc animalier "Les Aigles du Léman" n'a pas ouvert. Pour le moment le parc vit, mais sans date de réouverture en vue.

Un spectacle des Aigles du Léman en 2019
Un spectacle des Aigles du Léman en 2019 © Maxppp - Sacha Da Lage

Fermé depuis bientôt six mois, le parc animalier "Les Aigles du Léman" situé à Sciez (Haute-Savoie), ne sait pas encore quand il va pouvoir rouvrir. Jacques-Olivier Travers est le fondateur et dirigeant du parc animalier.

France Bleu Pays de Savoie - Comment vont vos aigles, le public ne leur manque pas trop ?

Jacques-Olivier Travers - En ce qui concerne les oiseaux, je vais dire non car c'est la période de reproduction et ça nécessite plutôt du calme, donc là c'est presque bienvenu que le public ne soit pas là. Par contre pour ce qui est de la vie de la société, c'est un petit peu plus compliqué.

Qui s'occupe des oiseaux en ce moment ? 

C'est la particularité de nos entreprises, c'est-à-dire que même si nous ne sommes pas ouverts au public, on ne peut évidemment pas s'arrêter de nourrir les oiseaux, de les soigner, ou d'entretenir leurs installations parce que si on a des trous dans les filets par exemple, les oiseaux risquent de s'échapper. Donc on doit vraiment garder le personnel. Même si on a essayé de réduire tout ce qu'on a pu, il y a une partie qui n'est pas supprimable.

Financièrement, avec les aides, vous tenez le coup ? 

Il faut reconnaître que l'Etat a quand même accompagné les choses. Si on regarde dans le détail, aujourd'hui on ne perd pas d'argent : on arrive à payer nos salaires, nos locations, nos consommables, notre nourriture. Par contre, habituellement on met un peu d'argent de côté pour améliorer le parc, l'entretenir, refaire des installations... Là on ne peut pas. Donc pour l'instant ça nous permet de tenir mais ce n'est pas durable parce qu'un parc animalier comme le nôtre, qui fait 8 hectares et demi, il y a sans arrêt des travaux à faire. Donc aujourd'hui on ne met pas d'argent de côté pour faire ces travaux dans le futur. On tient il n'y a pas de souci, on ne va pas mourir demain, mais par contre on obère un petit peu les perspectives d'avenir.

Vous espérez pouvoir rouvrir quand ? 

Là je vous avoue qu'on n'a pas vraiment de perspectives... Le gouvernement nous avait parlé d'une reprise début avril, pour les vacances. Bon, il semble que non seulement la situation sanitaire ne s'améliore pas, mais en plus on a reçu là des propositions de protocoles, c'est-à-dire les mesures sanitaires à mettre en place pour rouvrir. Or, sur des petits établissements comme les nôtres, les protocoles sont tellement draconiens, avec une distanciation de deux mètres entre les personnes, pas plus de cinq personnes dans la boutique en même temps... Ça nous obligerait presque à avoir un service de sécurité pour assurer le fonctionnement et on arriverait à un moment où ouvrir ne sera même pas rentable.

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