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Économie – Social

Abattoir AIM Group de Sainte-Cécile (Manche) : deux repreneurs ont déposé des offres mais elles sont incomplètes

mardi 5 juin 2018 à 16:25 Par Lucie Thuillet, France Bleu Cotentin

L'abattoir de porcs de Sainte-Cécile, près de Villedieu-les-Poêles ( Manche) est en redressement judiciaire depuis le 4 avril 2018. Deux offres de reprise sont parvenus au tribunal de commerce de Rouen, qui avait fixé une date butoir au 4 juin. Elle seraient "irrecevables en l'état".

Les deux repreneurs potentiels d'AIM Group ont jusqu'au 22 juin pour préciser leurs offres, jugées incomplètes.
Les deux repreneurs potentiels d'AIM Group ont jusqu'au 22 juin pour préciser leurs offres, jugées incomplètes. © Radio France - Lucie Thuillet

Villedieu-les-Poêles, France

C'est toujours le flou autour de l'avenir de l'abattoir de porcs AIM, dans le sud-Manche, en ce 5 juin 2018.  Les candidats à la reprise de l'entreprise, placée en redressement judiciaire il y a deux mois, avait jusqu'au 4 juin pour se faire connaître et déposer une offre.

Concrètement, deux offres ont été faites. Un collectif d'éleveurs bretons proposerait de reprendre l'abattoir ainsi que 160 salariés sur les 237. Un investisseur franco-israélien souhaiterait racheter l'outil pour faire de l'export et conserverait la totalité du personnel.

Le financement en question

Ces deux offres ont été présentées aux salariés en assemblée générale ce mardi 5 juin. "Elles ne sont pas recevables en l'état par un tribunal de commerce car incomplètes. Elles ne vont pas beaucoup plus loin que les lettres d'intention déjà formulées", explique Maxime Roussel, vice-président de la Société des salariés. "Il manque encore le financement, le business plan dans ces offres donc il faut rester très prudent", ajoute Sébastien Lafont l'un des représentants des salariés. Il estime qu'il faudrait "un total de 6 millions d'euros pour reprendre l'abattoir".

La prochaine audience au tribunal de commerce de Rouen est fixée au 22 juin. Les repreneurs ont deux semaines pour préciser leurs offres. L'abattoir risque sinon d'être placé en liquidation judiciaire.