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Airbus présente son plan de fusion, encore des questions pour les sites toulousains

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Le plan de réorganisation d'Airbus, dévoilé mercredi 21 avril, prévoit des changements à Toulouse, Nantes et Saint-Nazaire. Les détails ne sont pas encore connus, Le site toulousain de Saint-Eloi ne serait pas concerné.

Airbus (photo d'illustration)
Airbus (photo d'illustration)

Airbus a présenté ce mercredi son plan de réorganisation*, de restructuration des aérostructures en Europe. En France, les changements concernent les sites de Toulouse, Nantes et Saint-Nazaire. C'est ce qu'Airbus appelle une société d'assemblage d'aérostructures. L'Allemagne est aussi concernée par ce projet. Lors de la présentation, il a aussi été question de discussions sur ce qui existe déjà en Espagne.

Dans son communiqué, Airbus évoque "une nouvelle société" qui va regrouper les activités : "Une nouvelle société en France pourrait ainsi regrouper les activités réalisées au sein des sites Airbus à Saint-Nazaire et de Nantes avec celles opérées par Stelia Aerospace dans le monde entier."

"Pour Toulouse, aujourd'hui le risque, on ne sait pas clairement l'identifier." Dominique Delbouis, coordinateur FO chez Airbus

Le coordinateur FO du groupe Airbus, Dominique Delbouis, explique ce qui se joue : "Aujourd'hui il est clairement question de fusionner les sites de Stelia avec tout ou partie de Nantes, tout ou partie de Saint-Nazaire et quid des activités purement toulousaines ?" Le salarié ajoute : "Pour Toulouse, aujourd'hui le risque, on ne sait pas clairement l'identifier. Il y a plusieurs choses : apparemment le site de Saint-Eloi n'est pas concerné par cette restructuration et on a un certain nombre de questions qui se posent sur l'activité Engineering".

Une mise en place de cette nouvelle société d'ici janvier 2022

Faut-il redouter un plan social lié à ces fusions ? Il a clairement été annoncé que non, il n'y a pas de risque pour l'emploi, selon Dominique Delbouis. Le syndicat FO compte faire en sorte qu'il n'y ait pas de perte des acquis sociaux dans le cadre de ce plan amorcé. La fusion pourrait être mise en place en janvier 2022 d'après les objectifs de la direction.

Le constructeur aéronautique justifie la décision de la fusion en affirmant préparer "l'avenir de l'entreprise à court et à long terme". Plus précisément, "ces deux nouvelles sociétés d'assemblage d'aérostructures, toutes deux détenues à 100 % par Airbus, ne seraient plus considérées comme fournisseurs d'Airbus mais intégrées dans le périmètre du groupe, simplifiant à la fois la gouvernance et les interfaces dans un nouveau dispositif industriel", peut-on lire dans le communiqué du géant aéronautique. 

L'entreprise assure que cela permettra à ces sociétés "de se concentrer sur leur segment industriel et d'être plus légères et plus agiles, favorisant la compétitivité, l'innovation et la qualité au profit des programmes Airbus d'aujourd'hui et de demain". 

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