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Économie – Social

Allassac : un sursis de 6 mois pour l'entreprise de salaisons Jean Mazière

mardi 26 février 2019 à 19:23 Par Jérôme Edant, France Bleu Limousin

L'entreprise de salaisons Jean Mazière, à Allassac, bénéficie d'un peu d'oxygène : le tribunal de commerce de Brive l'a placée en redressement judiciaire pour 6 mois ce mardi. Lâchée par ses banques après une affaire de listeria, elle doit trouver de l'argent bien avant ce délai.

L'entreprise de salaison Jean Mazière a 6 mois pour se redresser
L'entreprise de salaison Jean Mazière a 6 mois pour se redresser © Maxppp - Jean-François Frey

Allassac, France

La société de charcuterie Jean Mazière, à Allassac, bénéficie d'un sursis de 6 mois. Le tribunal de commerce de Brive l'a placée en redressement judiciaire ce mardi pour lui donner de le temps de trouver des financements.

L'entreprise, qui emploie 20 salariés, est en grande difficulté financière depuis décembre à cause d'une affaire de listeria, rapidement résolue mais qui a fait fuir les banques.

6 mois de sursis mais un besoin urgent de financement

Un redressement judiciaire d'une durée de 6 mois de sursis, c'est évidemment un grand soulagement mais ce n'est pas encore gagné pour l'entreprise car il faut absolument trouver de l'argent avant ce délai. La trésorerie est totalement à sec et l'activité est à l'arrêt depuis plusieurs semaines, impossible donc de tenir ainsi jusqu'au mois d'août avec 20 salariés qui ne sont plus payés.

Seul gage pour l'instant : le conseil régional et ses 160 000 €

La première échéance, c'est plutôt fin mars : trouver les financements pour ensuite redresser l'entreprise dans les mois qui suivent.la seule certitude, elle provient du conseil régional : une subvention de 160 000 euros. Mais pour la débloquer, l'entreprise doit trouver 100 000 euros ailleurs car elle ne peut pas redémarrer uniquement sur de l'argent public.

C'est tout de même un espoir pour Jean Mazière qui peut présenter là un gage sérieux. Cela dit, jusqu'à présent, cela n'a pas convaincu les principaux partenaires financiers que sont les banques. Aujourd'hui, le sursis de 6 mois accordé par la justice est peut-être un argument supplémentaire.