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Allier : la FNSEA demande aux éleveurs de bovins de ne plus vendre leurs animaux

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

La FNSEA de l'Allier est en colère. En quelques semaines, globalement, le kilo de carcasse payé aux éleveurs de bovins est passé de 3,70 euros à 3,40 euros. Les intermédiaires se renvoient la balle. Le syndicat demande à ses adhérents de garder leurs animaux de boucherie.

Troupeaux de bovins
Troupeaux de bovins © Radio France - Xexili Foix

La baisse est constante depuis le début de la crise. Chaque semaine, le prix au kilo perd de cinq à sept centimes. Pourquoi, alors même que la consommation est constante, et que le prix au consommateur n'a pas baissé ? La FNSEA de l'Allier a lancé un mot d'ordre aux éleveurs : ne plus vendre leurs animaux de boucherie tant qu'une rémunération décente ne sera pas rétablie.

Des prix en baisse chaque semaine

Gilles Cabart est le président de la FNSEA de l'Allier. Il a beau analyser la situation, il ne comprend pas pourquoi les tarifs appliqués aux éleveurs de bovins ont chuté ses dernières semaines : "La consommation de viande n'a pas baissé, le prix au consommateur non plus !". Avant la crise, en gros, le prix au kilo pour les éleveurs était de 3,70 euros, déjà en dessous des 4 euros souhaités par le syndicat. Aujourd'hui, on est à 3,40 euros le kilo. Au moment de Pâques, les agneaux ont souffert d'une forte baisse. Le phénomène s'étend aujourd'hui aux bovins et ce n'est pas tenable.

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A qui profite la crise ?

Une fois le constat établi, Gilles Cabart s'interroge : qui est responsable de la situation ?

"Les grandes surfaces nous disent que c'est pas elles. On nous parle des transports qui augmentent. Les abatteurs nous disent que le changement de destination de la viande a modifié leurs pratiques. S'il y a une augmentation des coûts intermédiaires, ce n'est pas à nous de supporter ça. Nous ne voulons pas être les variables d'ajustement".

_"On est en train de bafouer tout le travail fait sur les Etats-Généraux de l'alimentation depuis plus d'un an_. L'idée c'était qu'on nous rémunère en fonction de nos coûts de production. Là, on fait une grande marche arrière".

"Il faut taper du poing sur la table" conclut Gilles Cabart dont l'appel serait relayé dans d'autres départements, en Mayenne et dans la Sarthe.

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