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Alvance Wheels à Diors : nouveau coup dur pour les salariés après l'ouverture d'une procédure de conciliation

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Par , France Bleu Berry

Alors que l'usine Alvance Wheels de Diors est à l'arrêt et que ces 287 salariés sont encore au chômage partiel, le tribunal de commerce de Paris a ouvert une procédure de conciliation. Une étape censée aider l'entreprise à se redresser mais qui inquiète en réalité les employés.

Liberty Wheels (15 janvier 2020)
Liberty Wheels (15 janvier 2020) © Radio France - Lisa Guyenne

Nouveau coup dur pour les salariés d'Alvance Wheels (ex-Liberty Wheels). Le groupe a obtenu la semaine dernière l'ouverture d'une procédure de conciliation par le tribunal de commerce de Paris pour ses trois fonderies françaises (en plus de celle de Diors, il y a Alvance Aluminium Poitou et Alvance Foundry Poitou à Ingrandes dans la Vienne). Une décision qui intervient après la faillite de son principal partenaire financier, Greensill et alors que les 287 salariés sont encore au chômage partiel. Faute de commandes de la part de Renault et Peugeot, l'usine est à l'arrêt. On pourrait donc croire que le sort s'acharne contre la dernière entreprise à fabriquer des jantes en aluminium en France.

Quant à cette procédure de conciliation (qui peut durer jusqu'à 10 mois et qui protège l'entreprise), elle est censée améliorer sa situation puisqu'un conciliateur a été nommé (maître Abitbol). C'est donc lui qui doit trouver au plus vite de l'argent pour honorer les salaires, régler les dettes et financer les besoins de production. Problème, cette procédure n'est pas forcément vue d'un très bon oeil par Christophe Bouvet, délégué syndical CFDT Alvance Aluminium Wheels : "C'est encore un coup de massue en plus sur la tête de l'entreprise. La faillite de la banque Greensill a accéléré les choses. On aurait préféré rester en fonctionnement normal et qu'il n'y ait aucune procédure parce qu'au niveau de l'image on sait que ça n'est pas bon. Nous ne serions peut-être pas en difficulté, si les clients avaient fourni les volumes négociés au tribunal. _On est très inquiets. Tant qu'on n'est pas entendus, on craint le pire_."

De son côté, la direction d'Alvance Wheels, que France Bleu Berry a contacté, a répondu ceci : "Nous pouvons confirmer qu'Alvance s'est volontairement engagée dans une procédure de conciliation sous la supervision d'un agent nommé par le Tribunal 'conciliateur' en ce qui concerne certaines de ses activités en aval, y compris l’usine de Diors. La direction de l'usine de Diors va maintenant travailler en collaboration avec le conciliateur et les parties prenantes de l'entreprise pour trouver des solutions durables pour le site et assurer la continuité des activités."

Christophe Bouvet, délégué syndical CFDT Alvance Aluminium Wheels.

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