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Amboise : 70 postes sauvés à Mecachrome après un accord entre les syndicats et la direction

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Par , France Bleu Touraine

70 emplois pourront être sauvegardés à Mecachrome à Amboise, grâce à l'activité partielle de longue durée. Un accord a été signé entre les syndicats et la direction, vendredi.

70 emplois devraient être préservés sur les 108 menacés, sur le site de production Mecachrome à Amboise.
70 emplois devraient être préservés sur les 108 menacés, sur le site de production Mecachrome à Amboise. © Maxppp - PHOTOPQR/LA NOUVELLE REPUBLIQUE

Après deux mois de négociations, les syndicats et la direction du groupe Mecachrome sont parvenus à s'entendre. Vendredi, ils ont signé un accord sauvegardant 194 emplois, dont 70 sur le site d'Amboise, en Indre-et-Loire. Des postes sauvés pour deux ans grâce à l'activité partielle de longue durée (APLD) pour le sous-traitant d'Airbus.

50% de temps de travail minimum par salarié

"En ce moment, on a une très faible activité dans nos usines. Ce chômage partiel massif permet de donner un minimum de travail à chaque salarié", explique Jacky Chauvière, délégué syndical Force ouvrière (FO) sur le site amboisien. Concrètement, la direction s'engage à assurer 50% de temps de travail minimum à chaque salarié sur les sites de production. "Actuellement, certains travaillent à 90% et d'autres pas du tout. Cela va permettre davantage d'égalité", se réjouit le syndicaliste. 

Avec cette mesure, certains postes peuvent donc être préservés en répartissant mieux le temps de travail entre salariés, alors qu'initialement, 306 postes étaient menacés, dont 108 à Amboise. Les syndicats ont également obtenu deux autres avancées : le taux d'indemnisation en chômage partiel sera calculé sur la base des douze derniers mois travaillés avant la crise de la Covid, et les plannings ne pourront plus être imposés aux salariés avec moins de huit jours de délai de prévenance.

Mais un autre chantier attend les syndicats d'ici la fin de l'année. "On va continuer de négocier pour le Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) pour privilégier les départs volontaires et éviter les licenciements forcés", soutient Jacky Chauvière.

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