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Après le rachat de Duralex, le PDG de Pyrex nous dévoile son plan d'action

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Par , France Bleu Orléans, France Bleu Berry, France Bleu

Quelles sont ses priorités pour la verrerie de la Chapelle-Saint-Mesmin, à quelles échéances ? Le PDG de Pyrex, José Luis Llacuna, a accepté de répondre aux questions de France Bleu Orléans. Jeudi, la justice a validé la reprise de Duralex par le groupe Cookware, la maison mère de Pyrex.

Le PDG du groupe Pyrex
Le PDG du groupe Pyrex © Maxppp - Vincent Isore

Dans son projet de reprise de Duralex, la verrerie de la Chapelle-Saint-Mesmin, le groupe Cookware s'est engagé sur deux choses essentielles : le maintien des 246 emplois et l'investissement sur le site de 17 millions d'euros pour relancer la production et les ventes. Comment ce plan d'action va-t-il se décliner ? A quelles échéances ? On a posé la question à José Luis Llacuna, le PDG de Cookware International, maison-mère de Pyrex (basé à Châteauroux). 

Maintenant que votre offre de reprise a été validée par la justice, quelle est la priorité des priorités pour Duralex ? 

La seule façon de sortir Duralex de sa situation actuelle, c'est de vendre, vendre plus et vendre mieux. Aujourd'hui, Duralex a seulement sept commerciaux. Chez Pyrex, j'ai une équipe de 70 commerciaux. Nous avons également un réseau de 101 distributeurs partout dans le monde dont 10 filiales en Europe. Je vais donc tout de suite activé ces réseaux. La marque Duralex a toujours des taux de notoriété importants à travers le monde.

Ca veut dire aussi conquérir de nouveaux marchés à l'exportation ?

Evidemment ! Et il y a de la marge. Par exemple, pour Pyrex, le 2e plus gros pays d'exportation, c'est le Royaume Uni. Or Duralex fait zéro au Royaume Uni. On est très fort aussi en Russie et Duralex fait zéro en Russie. On va donc activer nos savoirs faire et nos réseaux pour pouvoir vendre plus mais aussi vendre mieux. On va notamment mieux écouter les consommateurs pour savoir ce qu'ils attendent réellement de cette marque.

Production de verre chez Duralex.
Production de verre chez Duralex. © Radio France - Etienne Escuer

Vous parlez de synergie des marques. Concrètement, qu'est ce que ça signifie? 

Ce sont deux types de verre différents : on ne peut pas faire du Pyrex chez Duralex et inversement. Chacun doit garder ses caractéristiques. Mais, on peut avoir des synergies communes industrielles pour produire plus. On a déjà le même fournisseur de sable, les mêmes fournisseurs de packaging et de mouleries. Mais, le tout dans le respect, Pyrex ne va pas arriver chez Duralex en conquérant en disant " Voilà, c'est comme ça qu'on fait les choses". On va respecter le savoir faire industriel et commercial de Duralex mais on va le renforcer et aider Duralex à faire mieux les choses.

Vous annoncez 17 millions d'euros d'investissements sur le site de la Chapelle-Saint-Mesmin. Quand et comment ? 

La priorité, c'est la maintenance. Cette usine a souffert ces derniers mois, on va tout remettre au carré. Il y a également de l'investissement prévu sur les mouleries, également sur la productivité avec des machines plus performantes. On va également renforcer la sécurité sur le site, dépolluer aussi et investir dans l'informatique, ce qui n'a pas été fait depuis des années. Sur les 17 millions d'euros prévus, 12 millions seront investis dès la première année.

Aujourd'hui, l'usine de la Chapelle n'est qu'à 50 % de ses capacités de productions. Quels objectifs vous vous fixez ?

On sait que ce sera sans doute long et difficile. Mais d'ici 2024, si la demande suit, si les ventes reprennent, j'espère remonter la capacité de production à 75%. Ça veut dire relancer des lignes de production et donc logiquement on aura besoin de recruter. On estime qu'à court-moyen terme, il y aura 40 recrutements additionnels.

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