Économie – Social

Après le week-end de Noël, bilan satisfaisant pour les commerçants des Halles de Pau

Par Xavier Demagny, France Bleu Béarn jeudi 29 décembre 2016 à 4:29

L'étale d'un fromager.
L'étale d'un fromager. - Illustration © Karaian - Flickr

Quel bilan pour les commerçants des Halles de Pau (Pyrénées-Atlantiques) après le premier week-end des fêtes ? Ils n'ont pas encore fait les comptes de cette fin décembre, mais à vu de nez les ventes pour Noël sont plutôt satisfaisantes.

C'est certainement la période la plus animée aux Halles de Pau. La semaine qui précède et le week-end de Noël, quelques jours de fêtes pendant lesquels les Palois et les Béarnais se précipitent pour préparer leurs festins et acheter volailles, foie gras, fromages et vins.

Pour l'instant, les commerçants n'ont pas fait leurs comptes, mais à la louche, c'est plutôt satisfaisant. Un son de cloche que l'on entend les étales des volaillers, des cavistes ou bien des fromagers.

Le plateau de fromage, un rituel

"La période de Noël s'est très bien passée, confirme Alain Sale de la fromagerie Alexandre. Les clients étaient là et nous sommes sur le même volume que l'année précédente." Il souligne aussi la qualité des produits et ses gros succès de l'année : "Le brie truffé, fait maison, et les truffes du Périgord. (...) Sur l'ensemble des commandes des plateaux de fromages, grande diversité, avec les fromages de chèvre et de brebis". Selon le fromager, le plateau sur la table de Noël reste "un rituel". "Les gens sont encore très attachés à ce plateau de fromages qui finalise le repas."

Malgré la grippe aviaire, des clients bien présents

"J'avais la crainte avec le retour de la grippe aviaire, en pleine période de fêtes, pendant les préparatifs" avoue Pierre Lauga, volailler aux Halles de Pau. Mais finalement, le consommateur était bien là : "Il a très bien réagi, le client a compris que les volailles étaient consommables." Une période essentielle pour lui : "Noël, c'est la meilleure fête, la seule que l'on fait en famille. Et l'avantage c'est que les gens se donnent un point d'honneur à ce qu'il y ait un chapon, une dinde, une oie, quelque chose de festif !"

Pierre Lauga n'a pas encore fait ses comptes, mais il n'est pas inquiet : "C'est à la fin du bal qu'on paie les musiciens, mais je pense que c'est du même tonneau que l'année dernière."