Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Arrêt de la raffinerie Total de Grandpuits : inquiétude pour le bassin d'emplois

-
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Ce jeudi 24 septembre, à 9h, débutera un CSE extraordinaire au siège du groupe Total à la Défense. La direction y annoncera les détails du plan de restructuration des sites de Grandpuits et de Gargenville en Seine-et-Marne. La CGT redoute la suppression de la moitié des emplois, soit 200 postes.

Ce jeudi , 24 septembre, le groupe Total annoncera lors d'un CSE extraordinaire les détails du plan de restructuration de la raffinerie de Grandpuits (Seine et Marne).
Ce jeudi , 24 septembre, le groupe Total annoncera lors d'un CSE extraordinaire les détails du plan de restructuration de la raffinerie de Grandpuits (Seine et Marne). © Radio France - Claire Checcaglini

L'arrêt des activités de raffinerie ne concernera pas que la plateforme Total de Grandpuits et de Gargenville en Seine-et-Marne. C'est tout un secteur d'emplois qui pourrait être menacé. Selon la CGT, Total supprimerait  environ 200 postes et mettrait en péril 800 emplois chez les sous-traitants. La direction du groupe pétrolier ne confirme aucun chiffre, mais le syndicat s'appuie sur les précédents plans qui ont visé des usines Total en France. 

David Picoron est délégué CGT sur le site de Grandpuits.  Ce chef d'équipe travaille depuis 2005 à la raffinerie et exclut de devoir déménager pour conserver son emploi.  Il craint que les annonces de Total soient particulièrement brutales pour tous ceux qui  vivent de l'usine aux alentours de Grandpuits, sans avoir l'accompagnement qui sera proposé aux salariés de Total. 

David Picoron est délégué CGT du site Total de Grandpuits, il craint que la conversion au vert qui  devrait être affichée par Total ne se fasse au détriment de plusieurs centaines emplois.
David Picoron est délégué CGT du site Total de Grandpuits, il craint que la conversion au vert qui devrait être affichée par Total ne se fasse au détriment de plusieurs centaines emplois. © Radio France - Claire Checcaglini

Parmi les probables victimes collatérales de cette restructuration : Bruno, qui tient le seul commerce de Grandpuits, un bar-restaurant dans lequel il vend aussi du pain, du tabac et la presse. Si Bruno s'est installé dans cette petite commune d'un millier d'habitants c'est en raison de l'usine qui lui assure un minimum d'activité. 

Sans l'usine, un petit commerce dans un village ne survit pas. Ce sera un village dortoir, après il n'y aura plus de commerces, plus rien.

Quoi qu'il en soit, il n'est pas question de fermeture du site mais de sa reconversion. Pour le député LR de la circonscription, Jean-Louis Thiériot, l'essentiel est que ce territoire garde une vocation industrielle, d'autant que l'usine est ancienne, cela fait 54 ans qu'on y raffine du pétrole. Le site, reconverti aux énergies vertes, pourrait même devenir "une vitrine" pour la Seine-et-Marne, assure l'élu. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess