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Assurance chômage : 200 personnes défilent à Dijon contre la réforme

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Par , , France Bleu Bourgogne, France Bleu

La réforme censée entrer en vigueur au 1er juillet durcit les conditions d'indemnisation des chômeurs, elle est jugée "violente" par 200 manifestants venus battre le pavé à Dijon (Côte-d'Or) ce vendredi.

La manifestation est partie vers 15h de la place de la Libération
La manifestation est partie vers 15h de la place de la Libération © Radio France - Claire Guédon

Ils étaient environ 200 à défiler dans les rues de Dijon (Côte-d'Or) ce vendredi. Ils sont partis de la place de la Libération, ils sont passés par la place Wilson, pour revenir jusqu'à la place du théâtre. Des intermittents, adhérents de la CGT, de Solidaires, appellent à l'abrogation de la réforme de l'assurance-chômage, reportée en raison de la crise mais qui doit s'appliquer au 1er juillet.

Rien à recycler selon les manifestants dijonnais dans la réforme de l'assurance-chômage
Rien à recycler selon les manifestants dijonnais dans la réforme de l'assurance-chômage © Radio France - Claire Guédon

Cette réforme durcit les conditions d'accès à l'indemnisation pour les demandeurs d'emploi. D'après les syndicats, près d'1,7 millions de bénéficiaires pourraient perdre totalement ou partiellement leurs droits. L'une des raisons, c'est le nouveau calcul pour accéder à une indemnisation. Il faudra désormais avoir travaillé six mois au lieu de quatre

Pour Éloïse, ça va être très compliqué. Elle a travaillé comme surveillante dans un collège : "Des contrats de six mois ça ne se trouve plus si facilement que ça, surtout avec la crise, c'est encore pire." Pessimiste, elle ajoute : "On va être obligé de faire des boulots tout pourris qui ne nous plaise pas, et pour en plus ne pas s'en sortir", regrette cette trentenaire qui touche actuellement 700 euros d'allocations par mois. 

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Le cortège est principalement composé d'intermittents, touchés de près par la précarité et les contrats courts. Mais on trouve aussi des représentants de l'Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives). "On a beaucoup de collègues CDD, qui sont précaires dans la profession et qui vont être touchés directement. On va avoir au sein de nos effectifs des travailleurs pauvres", regrette Éric Michon, représentant CGT à l'Inrap. Il ajoute, amer, "On sent que malgré le Covid, le gouvernement essaie de faire passer des réformes avant les élections à tout prix."

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