Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Edouard Philippe parle dans l'indifférence générale au Mas de Cheylon

mardi 4 décembre 2018 à 17:59 Par Philippe Thomain, France Bleu Gard Lozère

Sur le barrage des gilets jaunes à l'entrée de la zone du Mas de Cheylon à Nîmes, personne n'a écouté la prise de parole du Premier ministre ce mardi. La principale mesure était déjà connue, mais surtout ces gilets jaunes attendaient autre chose, et quelqu'un d'autre, Emmanuel Macron.

Les Gilets Jaunes à l'entrée de zone du Mas de Cheylon à Nïmes
Les Gilets Jaunes à l'entrée de zone du Mas de Cheylon à Nïmes © Radio France - Philippe Thomain

Nîmes, France

Ils se disent ignorés et méprisés. À l'entrée de la zone logistique du Mas de Cheylon à Nîmes, les gilets jaunes n'ont pas écouté le Premier ministre, Édouard Philippe, annoncer les premières mesures gouvernementales au 18e jour du mouvement des gilets jaunes. Ils n'ont pas écouté, car la principale mesure, moratoire de six mois sur les taxes carburant, était déjà connue, mais surtout, ils n'ont pas écouté car ils demandent une prise de parole du chef de l'État, d'Emmanuel Macron. Et quand ils ont su le détail des annonces, c'était encore pire : "ils n'ont rien compris" disait l'un d'eux.

reportage à la zone logistique du Mas de Cheylon, à Nîmes

Rien pour boucler la fin du mois, pas de coup de pouce au SMIC, la déception est grande parmi ces Gilets Jaunes qui tiennent ce barrage depuis le début. Ils ne sont pas désabusés, pas même amers, juste ils vont continuer à tenir ce barrage à l'entrée de cette zone du Mas de Cheylon. Ce qu'ils demandent, c'est d'être pris en considération, qu'Emmanuel Macron, que le chef de l'État prenne lui même la parole.

Elle se sent méprisée, cette jeune femme demande une prise de parole d'Emmanuel Macron

Des Gilets Jaunes déjà évacués à 3 reprises de l'entrée de cette zone logistique du Mas de Cheylon et qui promettent d'y revenir en cas de 4e évacuation.