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Soutien à automobile : "ça peut aider mais" réagit le directeur d'une concession d'Évreux

Emmanuel Macron a détaillé ce mardi son plan de soutien à l’automobile : prime à la conversion, véhicules propres et 8 milliards d'euros d'investissement en France. Le directeur de la concession Citroën d'Évreux espère que les incitations financières feront revenir les clients.

Dans la concession Citroën d'Évreux, les acheteurs ne se bousculent pas. Pour l'instant espère le directeur
Dans la concession Citroën d'Évreux, les acheteurs ne se bousculent pas. Pour l'instant espère le directeur © Radio France - Laurent Philippot

Après les annonces du Président de la République pour soutenir la filière automobile, le directeur de la concession Citroën d'Évreux le reconnaît "ça peut aider" mais attend d'en voir les modalités, notamment pour la prime à la conversion, jusqu'à 3.000 euros pour les foyers les plus modestes, voire 5.000 en cas d'achat d'un véhicule électrique "il ne faudrait pas que ce soit comme avant où nous faisions les avances de trésorerie" prévient Pascal Fievez, "car c'est un peu tendu en trésorerie après le passage du confinement". Les bonus pour l'achat d'une voiture électrique (7.000 pour les particuliers et 5.000 euros pour les entreprises), Pascal Fievez n'est pas sûr d'en voir l'impact dans les ventes dans sa concession "je ne vois pas pourquoi ça développerait plus la vente de voitures électriques" s'interroge-t-il, tout en soulignant que le catalogue Citroën n'est pas très fourni. 

Pascal Fievez veut rester malgré tout optimiste et espère que "la peur diminue un peu et que ça remette un peu de trafic dans les show-rooms" car, pour l'instant, comme "il y a eu des baisses de revenus et pour certains l'avenir professionnel est peut-être un peu plus incertain",  les acheteurs ne sont pas au rendez-vous "peut-être que juin ce sera un petit peu mieux, car au mois de mai, on se croirait au 15 août" se désole-t-il. Une demande limitée et encore "il faudrait qu'ils soient en capacité de produire les voitures" car "il n'y a pas trop de stocks" explique Pascal Fievez. 

Ça ne se présente pas de bon augure pour les délais de livraison

Pour relancer les ventes dans un secteur en berne - les ventes cumulées ont été divisées par deux en France depuis le début de l'année -Pascal Fievez compte sur le marché des entreprises et de l'occasion où il y a un peu plus de demandes.  

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