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Un nouveau rassemblement prévu devant la fonderie SAM à Viviez

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu Occitanie

C'est un rassemblement populaire qui s'organise ce mardi à Viviez (Aveyron) devant le site de la SAM, pour soutenir les salariés qui risquent de perdre leur emploi. Les négociations se poursuivent avec l'espoir d'une reprise d'ici le 10 juin.

Un blocage à la SAM à Viviez
Un blocage à la SAM à Viviez © Maxppp - -

En Aveyron, une nouvelle manifestation est prévue devant la fonderie SAM à Viviez, ce mardi à 17h. Il s'agit plus exactement d'un rassemblement populaire, où devraient se réunir les salariés, les élus et les habitants. Tous se battent pour soutenir l'usine qui fabrique exclusivement des pièces pour Renault. D'autant plus que la semaine dernière, le potentiel repreneur, l'entreprise espagnole CIE, a retiré son dossier de reprise. Le plan prévoyait de sauver 150 postes sur les 365.

Selon certains, cette nouvelle manifestation est surtout la preuve que les négociations ne sont pas terminées. On serait même dans la dernière ligne droite des négociations parce que le repreneur de la SAM a jusqu'au 10 juin pour établir un dossier, un projet viable. La CIE, l'entreprise espagnole, avait déposé un dossier de reprise et s'est récemment retirée.

Le maire de Viviez, Jean-Louis Denoit, n'y croit pas vraiment. Pour lui, c'est "un jeu de poker menteur." Du bluff peut-être pour attirer un autre repreneur. Ce serait alors un plan B. Il pourrait s'agir de Patrick Bellity. Un nom qui résonne très fort puisqu'il a dirigé la SAM pendant près de 20 ans. 

Il y aurait donc d'un côté un repreneur espagnol qui ne montre pas beaucoup son envie, et de l'autre, un potentiel repreneur local. Et au milieu de tout cela, le bras de fer se poursuit avec les syndicat : la CGT essaie de sauver le plus possible d'emplois sur les 365 que compte la fonderie.

"Il faut examiner les alternatives" estime le président du Ceser

"Dans la fonderie, il y a beaucoup de problèmes, donc les industriels ne se bousculent pas, mais il faut examiner les propositions alternatives qui pourraient être accompagnés par l'État et la région" analyse Jean-Louis Chauzy, président du Conseil Economique Social et Environnemental Régional. "Mon souhait, c'est que Renault, quel que soit le repreneur, ait la même position que la région Occitanie. À savoir : je confirmerais le 40 millions de plan de charge et la durée d'accompagnement de l'industriel. Il faut que chacun fasse un bout du chemin." détaille le président du Ceser.

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