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Économie - Social
Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

Belfort : un syndicaliste de GE convoqué par sa direction pour avoir cassé un portillon en verre

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Un représentant syndical CGT de General Electric a été convoqué en vue d'une sanction disciplinaire ce mardi pour avoir claqué la porte de la direction et brisé un portillon en verre. Le syndicaliste nie en partie les faits et soupçonne la direction de vouloir "brimer la parole de la CGT".

Cyril Caritey délégué syndical CGT de GE, lors de la manifestation de soutien aux salariés de General Electric à Belfort.
Cyril Caritey délégué syndical CGT de GE, lors de la manifestation de soutien aux salariés de General Electric à Belfort. © Maxppp - Lionel VADAM

Cyril Caritey est l'un des visages de l'intersyndicale de General Electric lors de l'annonce du plan social. Le secrétaire CGT de la branche turbines à gaz de General Electric est l'un des artisans des négociations avec le ministre de l'Economie et la direction du groupe américain. Des négociations qui ont permis de sauver 307 postes alors que 792 postes devaient être supprimés à Belfort et à Bourogne. Le représentant du personnel a été convoqué par sa direction ce mardi 7 en vue d'une sanction disciplinaire. Il est accusé d'avoir "haussé le ton, s'être énervé, avoir claqué la porte et cassé un portillon en verre" explique Cyril Caritey.

Un entretien avec la direction qui s'envenime

Le 4 novembre dernier, les salariés pensent apprendre par un cadre que leurs journées de grève ne seront pas rémunérées, comme l'avait promis la direction. En conséquence, la CGT relance un piquet de grève devant le siège de General Electric à Belfort. Le syndicat obtient alors un entretien avec la hiérarchie. Plusieurs représentants syndicaux sont accueillis dans les bureaux du siège. Le ton monte, une porte est claquée, et un portillon en verre est brisé.

L'élu syndical parle d'un accident

Cyril Caritey nie les faits : le secrétaire CGT de la branche turbines à gaz de GE dit "ne jamais avoir claqué la porte. J'étais le premier à sortir de la salle, c'était donc impossible. Quand au portillon, c'est un portillon qu'il faut badger pour sortir, sauf que cela fait un bout de temps qu'il bloque, _je l'ai poussé avec le genou et il a cassé_. Je l'ai d'ailleurs moi-même signalé via une fiche incident". 

Le syndicaliste soupçonne surtout la direction de vouloir "_brimer la parole de la CGT_. Le syndicat dérange. La direction m'accuse de violence, mais la violence, elle est du côté de la direction qui n'a pas répondu ce jour-là à nos questions et qui a mis en place ce plan social". 

Sollicitée, la direction n'a pas souhaité commenter. Selon le syndicaliste, la sanction disciplinaire sera rendue d'ici une dizaine de jours.

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