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Économie – Social

Benoît Hamon veut une "nationalisation temporaire" pour l'usine Ford de Blanquefort

lundi 4 mars 2019 à 15:03 Par Fanette Hourt, France Bleu Gironde et France Bleu

L'ancien candidat à l'élection présidentielle a rencontré les syndicats de l'usine Ford de Blanquefort, ce lundi. Il demande au gouvernement de mettre en place une "nationalisation temporaire" pour sauver le site.

Benoît Hamon a rencontré les syndicats de l'usine Ford de Blanquefort.
Benoît Hamon a rencontré les syndicats de l'usine Ford de Blanquefort. © Radio France - Stéphanie Brossard

Blanquefort, France

Les salariés de l'usine Ford de Blanquefort ont reçu la visite de Benoît Hamon, ce lundi. Les syndicats ont pu s'entretenir avec l'ancien candidat à l'élection présidentielle qui assure qu'il "existe des solutions", pour sauver le site industriel.

En l'occurrence, le fondateur du mouvement Génération.s prône une "nationalisation temporaire". Ainsi, l'Etat deviendrait actionnaire du site.

Une solution déjà utilisée dans d'autres pays

"C'est l'instrument par lequel on pourrait orienter le programme industriel de ce site vers _les grands enjeux sur lesquels les constructeurs automobiles français se sont engagés avec l'Etat_, à savoir ceux de la transition écologique et des véhicules propres". Benoît Hamon s'appuie sur les exemples de l'Italie, des Etats-Unis et de l'Allemagne, qui ont eu recours à ce levier par le passé.

Benoît Hamon veut une nationalisation temporaire du site de Blanquefort.

"C'est assez incroyable, j'entends (le ministre de l'Economie Bruno) Le Maire dire que l'Etat n'a pas vocation à faire des boîtes de vitesse mais j'observe qu'avec la Caisse des Dépôts, l'Etat est présent au capital de Danone. _On fait bien des yaourts, donc on peut bien faire des boîtes de vitesse_", ajoute l'ancien candidat à l'élection présidentielle.

La direction du travail doit justement se prononcer ce lundi sur la validité du plan social de Ford, censé accompagner la fermeture de l'entreprise employant quelque 850 personnes. Ce PSE propose notamment sept ans de pré-retraite pour l'ensemble des salariés. Largement insuffisant pour les syndicats.