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Économie – Social

Bergerac : une centaine de personnes ont manifesté leur inquiétude pour l'avenir d'Eurenco

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Périgord

L'usine Eurenco a brutalement perdu deux grosses commandes qui devaient occuper les 230 salariés en 2020. Les contrats de la soixantaine d'intérimaires ne seront pas renouvelés mais les 164 titulaires sont toujours inquiets. Ils ont reçu le soutien des élus.

Une centaine de militants CGT et du Parti communistes se sont rassemblés avec les salariés d'Eurenco devant la sous-préfecture de Bergerac
Une centaine de militants CGT et du Parti communistes se sont rassemblés avec les salariés d'Eurenco devant la sous-préfecture de Bergerac © Radio France - Harry Sagot

Bergerac, France

La mauvaise nouvelle est tombée début octobre : l'Inde reporte sa commande, et le gouvernement français interdit les exportations militaires vers l'Arabie Saoudite. Ces deux commandes de charges de poudre (pour les chars) devaient occuper l'usine bergeracoise pendant toute l'année 2020, qui se retrouve brutalement en sureffectif. Dès ce lundi 4 novembre, la production de l'usine Bergeracoise va chuter des deux tiers, et la soixantaine d'intérimaires s'en ira au fur et à mesure des fins de contrats.  Même s'ils comprennent cet embargo, les syndicalistes CGT sont allés en délégation à la sous-préfecture de Bergerac, ce mardi 29 octobre, pour demander à l'état de trouver des solutions pour maintenir les emplois, et d'abord ceux des 164 titulaires. 

Une lettre à la ministre des Armées

Les salariés d'Eurenco ont reçu le soutien du maire de Bergerac Daniel Garrigue, du président de la Communauté d'agglomération bergeracoise Frédéric Delmarès, qui sont venus les rencontrer devant la sous-préfecture, et du président du Conseil départemental Germinal Peiro. Les trois élus ont écrit à la ministre des Armées Florence Parly, pour lui demander une entrevue, et des compensations pour le maintien des emplois d'Eurenco.

Pour les salariés et les élus du Bergeracois, il est essentiel de préserver les emplois jusqu'en 2021 "de nouvelles commandes sont prévues en 2021 - explique Daniel Garrigue - _et l'état, par une commande même limitée, peut permettre de passer ce mauvais cap_." Pour Frédéric Delmarès, il est crucial d'éviter un plan social jusqu'à la concrétisation de projets comme l’inertage de l’amiante ou de production d’hydrogène, sur ce site de la poudrerie de Bergerac.

La sous-préfète Stéphanie Monteuil a reçu une délégation de syndicalistes CGT d'Eurenco ; elle les a assurés de sa mobilisation pour que les intérimaires retrouvent rapidement du travail.

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