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Économie – Social

Bessines-sur-Gartempe : une semaine de plus pour boucler la reprise de Steva

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Par , France Bleu Limousin, France Bleu Creuse

La reprise de l'usine d'emboutissage Steva, à Bessines-sur-Gartempe examinée ce mercredi par le tribunal de commerce de Lyon. L'offre de reprise déposée par F2J semble en bonne voie, même s'il reste quelques réserves à lever d'ici une semaine.

Encore une semaine d'attente avant d'être fixé sur le sort de l'usine d'emboutissage Steva, à Bessines-sur-Gartempe
Encore une semaine d'attente avant d'être fixé sur le sort de l'usine d'emboutissage Steva, à Bessines-sur-Gartempe © Radio France - Nathalie Col

Bessines-sur-Gartempe, France

Les 107 salariés de Steva devront encore attendre un peu pour pousser un "ouf" de soulagement et être assurés du sauvetage de leur usine d'emboutissage de Bessines-sur-Gartempe. L'offre de l'unique candidat à la reprise était examiné ce mercredi matin par le tribunal de commerce de Lyon et, malgré de réelles avancées, il reste un ultime point à négocier. F2J dispose ainsi d'un nouveau mais court délai d'une semaine pour lever ses réserves sur le rachat d'une presse. Bruno Grimaux, délégué Force Ouvrière de Steva se dit toutefois "confiant" sur l'issue du dossier. 

A la veille de l'audience, le syndicat majoritaire FO, ainsi que la CFTC avaient d'ailleurs donné leur accord pour le plan social présenté par F2J qui devrait reprendre 91 salariés au lieu de 80 dans ses prévisions initiales. Bruno Grimaux évoque également 11 départs volontaires et 5 licenciements secs, avec des aides au reclassement à la clé. En contrepartie des emplois supplémentaires sauvés, les salariés qui resteront ont fait des concessions sur les acquis sociaux, notamment en acceptant de réduire leur prime de vacances de 200 euros. L'équipe de jour renonce aussi à deux jours de 2 RTT. Les négociations salariales seront également suspendues pour deux ans.

Nouvelle et probable ultime audience le 19 juin

Un nouveau rendez-vous est fixé le 19 juin devant le tribunal de commerce de Lyon qui dira à ce moment-là s'il valide le dossier de reprise ou s'il prononce la liquidation de l'usine haut-viennoise. Les salariés de Steva croisent les doigts, mais même en cas de reprise toutes les inquiétudes ne seront pas levées dans cette entreprise qui a déjà traversé de nombreuses tempêtes ces 20 dernières années.