Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Retrouvez les résultats définitifs du second tour des Municipales, commune par commune

Tous les résultats

Blanquefort : les syndicats de Getrag déclenchent leur droit d'alerte

-
Par , France Bleu Gironde
Blanquefort, France

Très inquiets pour l'avenir de leur usine depuis la fermeture de la grande soeur Ford Aquitaine Industries, les syndicats de Getrag - dont Ford est le co-actionnaire- craignent que la crise économique actuelle ne précipite une décision de restructuration du contructeur automobile américain.

Le fabricant de boîtes de vitesse manuelles emploie 800 personnes à Blanquefort
Le fabricant de boîtes de vitesse manuelles emploie 800 personnes à Blanquefort © Maxppp - maxppp

Les inquiétudes des syndicats de Getrag ne datent pas de la crise sanitaire que nous venons de vivre. L'usine, qui emploie 800 personnes à Blanquefort et qui fabrique des boîtes de vitesse manuelles pour Ford, est en difficulté déjà depuis 2017. Mais la période actuelle a renforcé la pression de la direction: si les résultats économiques ne sont pas là d'ici 2021, l'usine fermera ses portes et l'activité sera redistribuée sur d'autres sites du constructeur automobile dans le monde, notamment en Chine.

Un droit d'alerte pour avoir des informations

Autre source d'inquiétude, la présence du groupe canadien Magna, co-actionnaire pour l'instant de Getrag à 50% avec Ford. La clause de revoyure est fixée à 2021 mais ce dernier pour l'instant n'a pas précisé ses intentions de rester au sein de l'actionnariat. Compte tenu de ces inquiétudes importantes, et face à l'absence d'informations en interne, tous les syndicats de l'usine de Blanquefort ont donc décidé d'engager une procédure de droit d'alerte. Dans un premier temps, cette procédure leur permet d'envoyer une liste de questions aux actionnaires de l'usine concernant leur projet industriel pour les années à venir. "On voit bien que notre usine produit plus qu'elle ne vend, et comme nous n'avons aucune information, cela renforce notre inquiétude" explique Thomas Faure, le représentant de la CGT au CSE.  Si dans le courant de l'été, les réponses apportées par la direction de Getrag sont jugées insuffisantes par les syndicats, la procédure de droit d'alerte les autorisera dans un second temps à faire appel à un cabinet indépendant, afin qu'il collecte lui même des informations. "Le but, c'est d'éviter à tout prix ce qui s'est passé à côté chez notre grande soeur de Ford Aquitaine Industries" rajoute Thomas Faure, "mais si le vent tourne, je ne sais pas si nous arriverons à résister aussi longtemps".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu