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Économie - Social

Bordeaux : Ford rejette la nouvelle offre de rachat de l'usine de Blanquefort

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Par , , France Bleu Gironde, France Bleu
Blanquefort, France

L'information est annoncée ce jeudi par les syndicats. La nouvelle offre de rachat de l'usine de Ford Blanquefort par l'entreprise Punch a été rejetée par le groupe automobile américain.

Lors de la journée de mobilisation du 8 décembre devant l'usine de Blanquefort.
Lors de la journée de mobilisation du 8 décembre devant l'usine de Blanquefort. - © Maxppp

L'espoir avait repris un peu de vigueur lundi lors de la réunion convoquée au ministère de l'Économie autour du ministre Bruno Le Maire. Punch avait proposé une nouvelle offre de reprise. "Punch a préparé une nouvelle offre de reprise du site qui sera soumise à Ford, précisait à l'issue le communiqué de Bercy. Le gouvernement souhaite que cette offre apporte une activité suffisante au site, permettant d’y garantir l’emploi des salariés repris, et sécurisant la cession de l’entreprise par Ford". 

850 emplois sur le site

Mais la flamme a vite été éteinte par le constructeur américain. Les syndicats ont été informés ce jeudi après-midi du rejet par Ford de cette nouvelle offre de reprise. C'est le délégué interministériel aux restructurations d'entreprises Jean-Pierre Floris qui l'a annoncé aux syndicats lors d'une réunion téléphonique. Mais ni Bercy, ni la direction de Ford ne veulent pour l'instant confirmer l'information. 

Ce rejet ne surprend pas les syndicats. La nouvelle offre déposée par Punch n'apportait en effet aucune garantie sur la masse de travail qui aurait pu être fournie: il n'y avait aucune lettre d'intention dans son dossier, c'est à dire aucun engagements de clients, ce qui laissaient craindre des carnets de commande insuffisant pour faire tourner le site .Pire: cette nouvelle offre ne tablait plus sur 400 salariés repris, mais 250, plus 150 en chômage partiel pendant deux ans .

C'est normal que Ford ait rejeté ce projet, il ne tenait pas la route.  - Eric Troyas, délégué Force Ouvrière 

"Il faut qu'à présent, le PSE, il soit signé vite" Eric Troyas, délégué FO à Ford Blanquefort

Dans un communiqué, la CGT précise qu'elle attend à présent, après l'échec _"officiel et assez lamentable de l'hypothèse Ford, un plan B, pour le maintien de véritables emplois industriels sur le site".  _Car l'Etat évoque à présent une revitalisation du site, terme assez vague pour effrayer le syndicat 

Il faut préserver l'outil de travail, pourquoi pas en allant jusqu'à la réquisition du site - Gilles Lambersend, délégué CGT 

"On n'est pas surpris, mais on va continuer à se battre" Gilles Lambersend, délégué CGT à Ford Blanquefort

De tout cela,, il en sera question lundi, lors de la nouvelle rencontre prévue à Bercy autour de Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie.Pendant ce temps, l'horloge tourne : l'administration doit donner d'ici le 4 mars son avis sur le plan social déposé par la direction de Ford, un plan qui a été rejeté une première fois. 

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