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Économie – Social

Bordeaux : plus de 300 manifestants pour le maintien des emplois à Ford Blanquefort

jeudi 25 octobre 2018 à 16:52 Par Camille Huppenoire, France Bleu Gironde et France Bleu

Plus de 300 personnes ont manifesté à Bordeaux ce jeudi pour défendre les emplois menacés sur le site de l'usine Ford de Blanquefort. Outre les salariés de Ford, plusieurs délégations sont venues d'autres régions pour apporter leur soutien.

Un cortège de plus de 300 manifestants défile dans les rues de Bordeaux, jeudi 25 octobre 2018.
Un cortège de plus de 300 manifestants défile dans les rues de Bordeaux, jeudi 25 octobre 2018. © Radio France - Camille Huppenoire

Bordeaux, France

Ils étaient plus de 300 à manifester ce jeudi dans les rues de Bordeaux. Leur mot d'ordre, "défendre l'emploi industriel" et particulièrement les postes menacés à l'usine Ford de Blanquefort

Derrière la longue banderole jaune affirmant "Sauver tous les emplois, c'est possible" se trouvaient des salariés de l'usine Ford, les représentants syndicaux, dont le délégué CGT Philippe Poutou, mais aussi des délégations venus d'autres usines, parfois lointaines.

Quand une usine est menacée de fermeture, ça touche tout le monde.

Non loin de la tête du cortège, une petite délégation de l'usine Bosch de Rodez affirme son soutien aux salariés de Ford. "On a fait quelques kilomètres mais ça en vaut la peine, dit Yannick Anglarès, délégué CGT de l'usine Bosch de Rodez. On est solidaires, eux nous soutiennent, nous on les soutient !" Solidaire, le mot revient chez Thierry Gonnot, ouvrier de l'usine Renault de Flins (Yvelines) et l'un des porte-parole de Lutte Ouvrière : "quand une usine est menacée de fermeture, ça touche tout le monde", déclare-t-il.

Car malgré la proposition de reprise de la part du groupe Punch, qui verrait un certain nombre d'emplois disparaître (environ 400, a indiqué le groupe belge) mais maintiendrait l'activité de l'usine, Ford préfère à l'heure actuelle fermer entièrement le site. Véronique Ferreira, maire de Blanquefort, a salué la présence de délégations d'autres usines ce jeudi, et espère que ce soutien amènera Ford à changer sa décision. "Plus on aura de monde autour de nous pour montrer qu'on veut que Ford discute avec Punch, plus on aura de chance que cette reprise se fasse."