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Bourg-lès-Valence : il réclame son héritage à sa banque depuis quatre ans

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Gabriel Bouquet, habitant de Bourg-lès-Valence, est veuf depuis quatre ans. Il n'a jamais perçu les avoirs économisés sur les différents comptes de sa défunte épouse, malgré ses sollicitations répétées auprès de sa banque, le Crédit Mutuel. Cela représente une somme d'un peu moins de 33 000 euros.

Image d'illustration.
Image d'illustration. © Maxppp - Vincent VOEGTLIN

Avec ses tracts à la main, Gabriel Bouquet est venu faire le pied de grue devant la caisse du Crédit Mutuel, avenue Victor Hugo à Valence ce mercredi 21 juillet. Inlassablement, depuis quatre années, cet homme de 81 ans réclame auprès du service succession de la banque les avoirs de sa défunte épouse sur ses différents comptes. Selon ses calculs, en comptant les économies placées sur le PEL, Gabriel Bouquet peut prétendre à 33 000 euros.

Un rendez-vous pris avec le Crédit Mutuel

"Ils ont réglé le dossier en dépit des règles, des lois même", tempête Gabriel Bouquet. Les droits de succession sont réglementés par la loi de 2001, un texte que l'octogénaire connaît sur le bout des doigts. "Elle stipule que les conjoints survivants, en cas de décès et lorsqu'ils sont mariés sous le régime de la communité, bénéficient d'entrée de la moitié des biens. Et sur le reste, il a droit à un quart." Sauf que ce Bourcain n'a rien eu, ou presque. "J'ai reçu 1163 euros, et je vous passe les centimes.

Ce n'est pourtant pas faute de réclamer : visites, lettres recommandées, mise en demeure... Prêt à saisir la justice, Gabriel Bouquet a même fait appel à un avocat. "Il doit me communiquer les sommes que j'aurai à verser. Pour l'instant, à titre de provision, j'ai déjà [déboursé] 1800 euros." Une question de principe pour ce retraité. "Je le fais déjà pour ma femme, qu'elle ne soit pas spoliée de son argent. Et pour mon fils, qui est handicapé. Il est à notre charge depuis sa naissance. Le jour où je disparais, il n'aura aucun revenu si ce n'est le RSA.

Enfin, Gabriel Bouquet espère aussi beaucoup de la médiatisation de ce différend. Suite à son action mercredi, le Crédit Mutuel lui a proposé un rendez-vous avec le directeur de la caisse de Valence à la mi-août. La banque s'engage "à trouver une issue à ce dossier". 

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