Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

British Steel Hayange : le groupe chinois Jingye veut investir pour développer le site

-
Par , France Bleu Lorraine Nord

Trois mois après la signature du compromis pour le rachat de British Steel Hayange, le patron du groupe chinois Jingye, en visite sur le site mosellan lundi, a annoncé un plan d'investissements de 60 millions d'euros sur cinq ans.

Le groupe chinois prévoit des investissements de 60 millions d'euros en cinq ans sur le site mosellan.
Le groupe chinois prévoit des investissements de 60 millions d'euros en cinq ans sur le site mosellan. © Radio France - Lauriane Delanoë

Le groupe sidérurgique chinois Jingye est "très confiant" dans le développement du site français de British Steel à Hayange pour lequel il prévoit des investissements de 60 millions d'euros sur cinq ans, a déclaré mardi son directeur général à l'AFP.  Le groupe chinois a signé en novembre dernier un compromis pour le rachat du site mosellan. Jingye est candidat à la reprise des activités du sidérurgiste en faillite British Steel. L'un de ces actifs est l'usine française d'Hayange, qui fabrique des rails et est le principal fournisseur de la SNCF.  

Porter la production de 330.000 tonnes à 500.000 tonnes

"Nous sommes très confiants dans l'issue de cette offre d'achat" et "très confiants dans l'avenir d'Hayange", a affirmé Li Huiming après sa visite, lundi, du site mosellan où il a rencontré le comité économique et social.  Le directeur général de Jingye a salué "la grande qualité des salariés d'Hayange" ainsi que "la haute qualité des produits" de l'usine et "le management au service des clients". Il a fait état d'"échanges chaleureux" avec le personnel.  Jingye se propose de développer le site grâce à un programme d'investissements de 60 millions d'euros, avec l'objectif de porter la production de 330.000 tonnes à 500.000 tonnes dans un délai de cinq ans.  

Dans notre offre, il n'y a aucune suppression d'emploi à l'ordre du jour

M. Li prévoit notamment d'investir 12 millions d'euros pour ajouter une ligne de finition des rails et 6 millions pour créer des capacités supplémentaires de stockage des produits. "Dans notre offre, il n'y a aucune suppression d'emploi à l'ordre du jour et aucune réduction des salaires ou des avantages sociaux", a souligné Li Huiming, se disant prêt à étudier des créations de postes "en fonction de l'évolution de la production".  Le groupe Jingye veut à la fois "baisser les coûts à l'approvisionnement" auprès du site anglais de British Steel et "augmenter la production pour développer l'activité" d'Hayange. 

M. Li a aussi indiqué que l'accord d'approvisionnement avec l'usine française d'Ascoval était "une excellente chose" qui "garantirait une plus grande stabilité (des) approvisionnements" à Hayange.  Le projet de reprise est notamment soumis au feu vert des autorités françaises.  "Nous sommes prêts à attendre patiemment l'avis positif du gouvernement français et s'il a besoin de quelque complément d'information que ce soit, nous nous tenons à sa disposition", a affirmé le dirigeant du groupe chinois.  M. Li espère obtenir une réponse à la fin du premier trimestre, alors que la presse britannique s'est fait l'écho d'interrogations sur les intentions de Paris.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu