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Économie – Social

Brive : les syndicats de Photonis signent l'accord pour le départ d'une cinquantaine de salariés

jeudi 17 mai 2018 à 23:00 Par Nicolas Blanzat, France Bleu Limousin

Il y aura bien une cinquantaine de départs volontaires chez Photonis, à Brive. La majorité des syndicats vient de signer l'accord pour une rupture conventionnelle collective. Un accord portant sur l'annualisation du temps de travail est aussi signé.

Photonis emploie environ 500 personnes à Brive
Photonis emploie environ 500 personnes à Brive - capture écran Google Street View

Brive-la-Gaillarde, France

Les syndicats ont voulu éviter une casse sociale qui aurait pu être de plus grande ampleur, et il y aura donc bien une cinquantaine de départs volontaires chez Photonis, à Brive, où, selon les informations de France Bleu Limousin, deux accords d'entreprise viennent d'être signés entre les organisations syndicales et la direction qui veut recentrer l'activité du site car il ne se porte pas au mieux.

"On aurait pu refuser toute négociation, mais on aurait couru le risque d'un plan de sauvegarde de l'emploi bien plus destructeur dans les mois à venir",  lâche Michèle Geneste, déléguée Force Ouvrière, le principal syndicat chez Photonis qui emploie environ 500 personnes à Brive et qui est l'un des plus gros employeurs privés en Corrèze. Voilà pourquoi FO mais aussi la CFE-CGC et la CFDT ont signé l'accord pour une rupture conventionnelle collective qui prévoit le départ de 47 salariés dans l'entreprise spécialisée dans la vision nocturne. Des primes allant jusqu'à 25 mois de salaire brut annuel ont été négociées pour les candidats au départ. Ils ont du 1er juin au 20 juillet pour se faire connaître, mais l'accord reste valable jusqu'à fin décembre si d'autres se manifestent plus tard. Une trentaine d'appels serait déjà arrivée chez le cabinet missionné pour accompagner les salariés candidats au départ. Par ailleurs, les contrats de vingt intérimaires ne seront pas reconduits.

De 28 à 40 heures hebdomadaires

Le second accord paraphé par le seul syndicat FO concerne, lui, l'annualisation du temps de travail pour faire face aux variations d'activité. Les salariés effectueront 28 heures hebdomadaires au lieu de 35 heures pour les périodes basses. Ils devront, en revanche, faire 40 heures par semaine au lieu de 35 heures pour les périodes hautes, avec un maximum de seize semaines hautes par an. Pour celles-ci, une prime de salaire de 3% a été négociée avec la direction.