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"C'est la fin des squats", des associations bordelaises fustigent un amendement

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Par France Bleu Gironde

Cet amendement d'un projet de loi débattu à partir du lundi 28 septembre ne plaît pas à plusieurs associations bordelaises. Le Droit au logement, Médecins du monde et le Réseau Éducation sans Frontières,notamment, le contestent, affirmant qu'il place tous les squats à la merci d'une expulsion.

Évacuation d'un squat, à Bordeaux, en juillet 2019.
Évacuation d'un squat, à Bordeaux, en juillet 2019. © Maxppp - David Thierry

À l'appel du Dal 33 (Droit au logement), plusieurs représentants d'associations bordelaises se sont réunis à Darwin, ce lundi matin. Ils ont dénoncé l'amendement anti-squat d'un projet de loi débattu à l'assemblée nationale cette semaine.

Certains enfants dorment dans la voiture, devant l'école. Ça n'est pas de cela qu'il faut s'occuper, plutôt que d'un amendement ?"
- Brigitte Lopez, porte-parole du Réseau Éducation sans Frontières en Gironde

Tour à tour, des occupants de squats bordelais puis les membres des associations ont pris la parole. "La vraie urgence, c'est de s'occuper des centaines et des milliers de personnes dont les enfants sont dans la rue, s'insurge Brigitte Lopez, porte-parole du Réseau Éducation sans Frontières en Gironde. Selon elle, il y a environ 150 squats dans la métropole bordelaise. Et parmi tous ceux qui vivent en squat, l'écrasante majorité sont des enfants."

"Un amendement dangereux"

L'ancien avocat Raymond Blet était aussi là, venu soutenir les associations. "Cet amendement est dangereux car il vise à étendre aux logements vacants la possibilité pour la préfecture d'évacuer sans décision de justice, affirme-t-il. _Il n'y aura plus aucun squat possible puisqu'il peut y avoir expulsion de toute occupation présumée illégale_."

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