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"C'est une vraie alerte" : à Cures, la fermeture de la salle des fêtes met les comptes dans le rouge

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Par , France Bleu Maine

Dans la Sarthe, les salles des fêtes ne peuvent accueillir de public au moins jusqu'au 5 novembre. Une très mauvaise nouvelle pour la commune de Cures, pour qui l'arrêt des locations de la salle des fêtes représente un gros manque à gagner sur le prochain budget.

La mairie de Cures, dont la salle des fêtes ne peut plus accueillir de rassemblements privés.
La mairie de Cures, dont la salle des fêtes ne peut plus accueillir de rassemblements privés. - Capture Google maps

L'arrêt des locations de salle des fêtes représente, en général, quelques milliers d'euros de pertes pour une commune. Si ces montants ne sont pas alarmants la plupart du temps, c'est une réelle source d'inquiétude pour les municipalités avec un petit budget, comme à Cures.  "Du mois de mars à la fin décembre 2020, la commune aura perdu 4.000 euros nets à cause de la fermeture de la salle, détaille Dominique Amiard, maire de Cures. Si les mesures continuent, sur un an, il faudra compter 5.000 euros."

Des pertes, et des dépenses en plus

Aux pertes de recette, Dominique Amiard doit ajouter les dépenses supplémentaires liées à la crise sanitaires et à ses nouveaux protocoles : "Cinq cents euros pour de nouveaux produits, et environ 2.000 euros d'heures de travail en plus pour la désinfection". Et le bilan est mauvais : "On arrive à 7000 ou 8000 euros en moins, cela représente la moitié de notre capacité d'autofinancement.", s'alarme l'élu. 

Ce qui inquiète Dominique Amiard, c'est le manque de levier budgétaire dont il dispose : "Il n'y a pas de solutions miracles. ce sera soit une compensation en dotation de l'Etat, soit nous décalerons des dépenses, mais elles finiront par nous rattraper de toute façon. Il ne reste plus que les augmentations d'impôts pour pouvoir équilibrer le budget."

Moins d'investisement l'année prochaine

Sans autres ressources, le maire pense déjà aux dépenses auxquelles il va devoir renoncer : "C'est de l'entretien de voirie en moins, voire pas du tout, énumère-t-il. C'est des achats pour l'école ou pour la mairie qu'on ne pourra pas faire. Mais nous n'avons pas le choix, de toute façons, les locations ne sont pas là." Dominique Amiard craint tout de même de voir sa commune "étranglée financièrement" si la situation dure trop longtemps. 

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