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Économie – Social DOSSIER : Brexit

"Ça n'a rien de bon pour le business" : l'inquiétude des entreprises de transport face à un Brexit dur

mardi 12 mars 2019 à 6:16 Par Jérôme Collin, France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure) et France Bleu

La perspective d'un Brexit sans accord se rapproche. Il reste moins de trois semaines avant la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne. Les entreprises de transport s'inquiètent particulièrement pour leur avenir.

Les services des douanes ont publié un magazine en partie consacré aux conséquences du Brexit
Les services des douanes ont publié un magazine en partie consacré aux conséquences du Brexit © Radio France - Nathalie Col

Seine-Maritime, France

"On se prépare à une année 2019 compliquée" : Jean-Charles Ricart est franc quand on l'interroge sur les incertitudes autour du Brexit. Le directeur commercial associé de Allianceurope, basée en Seine-Maritime, est assez inquiet. Il regrette "la très grande improvisation" concernant l'avenir du Royaume-Uni au sein de l'Union européenne. Le 29 mars à minuit, la séparation doit être effective. Mais Theresa May, la Première ministre britannique, veut croire encore à la possibilité de faire signer un accord pour éviter une sortie brutale. Les députés doivent examiner le texte ce mardi 12 mars.

En cas de "no deal", de sortie sans accord, les droits de douanes seraient immédiatement rétablis le 30 mars. "Je m'attends à une baisse de l'activité à partir du mois d'avril", souligne Jean-Charles Ricart. Allianceurope sera obliger d'augmenter ses tarifs pour amortir le choc. La crainte, c'est de perdre des contrats, surtout avec des PME. "On ne sait pas si certaines auront les finances nécessaires", explique Nathalie Marette, qui travaille dans l'entreprise.

Et si la situation se prolonge, c'est Allianceurope qui pourrait réellement souffrir. "Il y a des risques sur l'emploi", confirme Jean-Charles Ricart. Lui souhaiterait que la date du Brexit soit retardée par l'UE. Un scénario qui semble impossible.