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Cap Gemini : 60 postes pourraient disparaître à Cherbourg

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Par , France Bleu Cotentin

La direction du groupe Cap Gemini envisage de délocaliser une partie de l'activité des sites cherbourgeois de la société vers Toulouse et la Pologne. 60 emplois pourraient disparaître. Les syndicats se mobilisent vendredi matin.

Photo d'archive : lors de la vente d'Euriware à Cap Gemini, le groupe informatique avait promis l'implantation d'un centre de cybersécurité à Cherbourg.
Photo d'archive : lors de la vente d'Euriware à Cap Gemini, le groupe informatique avait promis l'implantation d'un centre de cybersécurité à Cherbourg. © Radio France - Jacqueline Fardel

C'est une rentrée inquiétante pour les salariés des sites cherbourgeois du prestataire de services informatiques Cap Gemini. Fin septembre, les syndicats ont pris connaissance des nouvelles orientations de la direction du groupe. Celle-ci souhaite délocaliser une partie de l'activité de support technique sur son site de Toulouse. Par ailleurs, elle annonce la délocalisation vers la Pologne d'un gros contrat jusque-là traité par les salariés cherbourgeois. 

D'après le syndicat CGT du site Cap Gemini de Cherbourg, cela se traduirait par la suppression de quelque 60 emplois. Des disparitions de postes qui s'ajoutent à celles successives enregistrées depuis le rachat d'Euriware par Cap Gemini en 2014. Toujours d'après le syndicat CGT, les effectifs sont passés de 350 salariés dans l'agglomération cherbourgeoise, à moins de 200 aujourd'hui, avec notamment la fermeture du centre d'appels. 

Des salariés mis en concurrence entre les différentes implantations du groupe

Aujourd'hui les représentants du personnel s'inquiètent du devenir des salariés dont les postes seront supprimés à Cherbourg. "Entre ruptures conventionnelles, retraite anticipée, changements de métiers ou encore mutation, il va y avoir de la souffrance", pour Marie-Emmanuelle Guilbert-Vasselin, déléguée CGT. Pour elle, le groupe met en concurrence ses propres salariés entre les sites français et ceux notamment de Pologne. Et elle rappelle que lors de la vente d'Euriware à Cap Gemini, les responsables de l'entreprise avaient promis des investissements pour installer à Cherbourg un centre de cyber sécurité. "Centre dont on n'a pas vu la couleur", dénonce-t-elle.

Le 17 novembre, le CSE de l'entreprise devra donner son avis sur le projet de la direction. Avis seulement consultatif qui ne devrait pas empêcher Cap Gemini de mettre en oeuvre son plan d'ici la fin de l'année. En attendant, les membres de la CGT prévoient d'alerter tout le personnel ce vendredi 9 octobre dès 7H30, lors d'une opération de tractage devant les grilles du batîment du groupe à Equeurdreville

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