Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Centre commerciaux fermés : Cinthya, coiffeuse dans une galerie du Doubs, dénonce l'"injustice"

-
Par , France Bleu Besançon

Samedi 30 janvier 2021, les grands centres commerciaux de France ont du fermer pour limiter le brassage à cause du coronavirus. Les petits commerces qui s'y trouvent ne reçoivent plus de clients, ailleurs si. "C'est une injustice", dénonce cette coiffeuse de la galerie École-Valentin dans le Doubs.

Cinthya, gérante du salon de coiffure Recto Verso à Ecole-Valentin est dans l'incompréhension depuis la fermeture de son commerce
Cinthya, gérante du salon de coiffure Recto Verso à Ecole-Valentin est dans l'incompréhension depuis la fermeture de son commerce © Radio France - Sophie Allemand

Le 30 janvier 2021, le gouvernement annonçait la fermeture des centres commerciaux non alimentaires d'une superficie totale supérieure à 20.000 mètres carrés, afin de limiter le brassage de clients. Résultat : les coiffeurs situés dans ces galeries ferment, alors que d'autres restent ouverts. Cinthya, coiffeuse à École-Valentin dans le Doubs, pointe du doigt la "concurrence déloyale" née de cette mesure.

"Cette fois, on est seuls. On vit cela comme une punition" 

Pour Cinthya Garcia, gérante du salon de coiffure Recto Verso au sein du centre d'École-Valentin fermé, c'est de la concurrence déloyale :

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d’utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

"Contrairement aux autres confinements, où nos concurrents étaient également fermés, là on est les seuls. On vit ça comme une punition. C'est de la concurrence déloyale, et ça ne dérange personne," conteste Cinthya. Indépendante, elle ne possède qu'un seul salon de coiffure et fait travailler dix salariés. 

C'est clairement une injustice.

Cinthya est dans l'incompréhension, elle craint de perdre sa clientèle : "ça serait compliqué d'être tous confinés, mais au moins on ne prendrait pas le risque de laisser partir nos clients dans d'autres salons, qui eux vont rester ouverts. On ne sait pas combien de temps cela va durer, on n'a même eu pas de délai pour prévenir tout le monde. C'est clairement une injustice."

Une mesure qui n'a pas de sens, selon la professionnelle

La commerçante regrette que les laboratoires, bureaux et cellules fermées (des lieux n'accueillant pas de public), soient comptés dans la superficie totale du centre commercial. "J'ai pris des photos, le centre commercial et le parking sont pleins, il y autant de monde qu'avant. La fermeture de nos boutiques ne limite pas l'affluence des gens dans le supermarché," ajoute Cinthya. 

"Nous comptons sur votre soutien à notre retour" : le salon de coiffure de Cinthya
"Nous comptons sur votre soutien à notre retour" : le salon de coiffure de Cinthya © Radio France - Sophie Allemand

De plus, elle possède une entrée indépendante sur l’extérieur, et propose de faire passer ses clients par là : "même ça, ça m'est refusé. C'est un non-sens, je comprends encore moins.

Les commerces du Doubs sont autorisés à ouvrir les dimanches de février. C'était déjà le cas en janvier par arrêté préfectoral. Suite aux demandes de plusieurs commerçants, le préfet du Doubs prolonge cette dérogation. Attention, cela ne vaut que pour les villes ayant donné un avis favorable. Ce n'est pas le cas à Pontarlier, ni à Besançon. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess