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Cher : les inquiétudes des syndicats de l'usine Rosières, à Lunery

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Par , France Bleu Berry

Les résultats d'un audit doivent être dévoilés mercredi 8 juillet aux salariés de l'usine Rosières, à Lunery. Les syndicats redoutent des suppressions de postes sur le site de fabrication de fours et de tables.

L'entrée de l'usine Rosières à Lunery
L'entrée de l'usine Rosières à Lunery - Google Street View

L'actualité sociale est lourde en Berry depuis plusieurs semaines. Des suppressions de postes sont annoncées dans de nombreuses entreprises berrichonnes. On n'en est pas encore là dans l'usine Rosières, à Lunery dans le Cher. Mais les représentants du personnel sont inquiets. Eux et les salariés attendent avec une certaine anxiété les résultats mercredi 8 juillet d'un audit lancé en juin 2019. Un audit pour tenter de trouver des solutions face aux volumes insuffisants sur le site de Lunery. Environ 80 salariés travaillent pour la logistique. Mais c'est la situation des 73 salariés qui produisent des fours, des tables et des Trio qui inquiètent les syndicats.

Depuis début 2019, le site est passé sous pavillon chinois avec le rachat par le groupe Haier. "Ce groupe ne semble pas manifester un grand intérêt pour ce site de production français", écrivent les représentants du personnel dans un communiqué, rappelant la délocalisation d'une partie de la production en Turquie. "Les coûts de fabrication sont jusqu'à 50% moins élevés là-bas. Il y a pratiquement aucun produit nouveau, les volumes sont en chute libre", déplore Daniel, représentant au CSE.

Autre signe jugé inquiétant, l'absence d'investissements d'envergure. "Ils n'ont absolument rien investi dans l'outil industriel. On travaille d'une façon complètement archaïque, aussi bien avec le matériel que dans la façon de travailler", déplore Daniel. "On a le sentiment qu'on veut nous éteindre à petit feu", ajoute Ali.

Deux points d'information ont déjà été faits ces derniers mois sur cet audit. Selon les représentants du personnel, les nouvelles ne sont pas vraiment rassurantes. Ils craignent l'abandon de la production de fours et de tables, qui fait travailler une vingtaine de personnes.

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