Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Chômage : la dégressivité des allocations peut être envisagée "dans certains cas", selon le Premier ministre

jeudi 27 septembre 2018 à 21:57 Par Géraldine Houdayer, France Bleu

Le Premier ministre Édouard Philippe a déclaré, ce jeudi soir sur France 2, que dans certains cas, et notamment pour les salaires élevées, la dégressivité des allocations chômage pouvait être envisagée. Une piste d'économie de plus en plus souvent évoquée par le gouvernement.

La dégressivité des allocations est de plus en plus souvent évoquée.
La dégressivité des allocations est de plus en plus souvent évoquée. © AFP - PASCAL GUYOT

Le Premier ministre Edouard Philippe a déclaré, ce jeudi soir dans l'Émission politique sur France 2, que "dans certains cas", la dégressivité des allocations chômage pouvait être "envisagée".

Les salaires très élevés pourraient être concernés 

"Nous avons mis le sujet sur la table" et "je pense que dans certains cas, elle peut être envisagée", a déclaré Édouard Philippe. "Pour ceux qui ont des salaires très élevés, une forme de dégressivité de l'assurance chômage peut avoir du sens", a-t-il ajouté. 

"Ce sera discuté", a-t-il poursuivi. "Nous ne l'avons pas inscrit dans la lettre de cadrage (du gouvernement envoyée mardi aux partenaires sociaux, ndlr) parce que justement nous voulons qu'il y ait une discussion", a-t-il expliqué. "Parce que nous faisons confiance au dialogue social, nous mettons sur la table un certain nombre de pistes qui nous semblent raisonnables, qui nous semblent intelligentes, dont les partenaires sociaux vont discuter", a indiqué Édouard Philippe.

Un sujet de plus en plus évoqué par le gouvernement 

Le 21 septembre, la ministre du travail Muriel Pénicaud avait rappelé, sur ce sujet, que "ce n'est pas au gouvernement de dire les solutions" mais aux partenaires sociaux de "définir si, parmi les formules, ils veulent la dégressivité ou autre chose".