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Économie – Social

Chômage, retraite, en CDI, en formation : que deviennent les 235 ex-salariés de Tupperware à Joué-lès-Tours ?

mardi 19 juin 2018 à 4:49 Par Xavier Louvel, France Bleu Touraine et France Bleu

Tupperware vient d'accepter de verser 1,140 million d'euros au titre de la revitalisation de l'emploi en Indre-et-Loire. Tupperware solde ainsi la fermeture de son usine qui a mis sur le carreau 235 salariés. Que sont-ils devenus ?

Que sont devenus les 235 salariés de Tupperware de Joué-lès-Tours?
Que sont devenus les 235 salariés de Tupperware de Joué-lès-Tours? © Radio France - Armel Balogog

Indre-et-Loire, France

Tupperware va verser 1,140 million d'euros pour soutenir l'emploi en Indre-et-Loire. Un accord a été trouvé avec la préfecture. La somme n'ira pas directement à Joué-lès-Tours, siège de l'entreprise pendant 45 années. Elle ira dans un pot commun, et servira d'aide directe aux entreprises, à l'embauche, à la formation, et aux créations d'entreprises. Tupperware solde ainsi son plan social annoncé le 19 octobre 2017 et bouclé fin février, avec à la clé 235 salariés qui se retrouvent sans travail. 

Quatre mois après la fermeture définitive de l'usine Tupperware de Joué-lès-Tours, 82 ex-salariés sont fixés sur leur sort 

  • Une quinzaine d'ex-salariés a été reclassé en interne chez Tupperware, mais pas forcément sur le site de Joué-lès-Tours 
  • 29 ont retrouvé un travail, en CDI ou en CDD.
  • Une trentaine d'ex-salariés sont déjà en formation 
  • 6 salariés ont choisi de créer leur entreprise 
  • 2 personnes sont en retraite (2, ça parait peu. En fait, une cinquantaine d'ex-Tupperware est susceptible de partir à la retraite, car proche d'avoir toutes les annuités)  

82 ex-salariés ont pour l'instant une solution, sur 235. 150 sont donc encore dans l'inconnue. Ils ne sont d'ailleurs pas officiellement au chômage mais en congé de reclassement. "Rien d'alarmant" dit Pierre Fabre, le directeur de la DIRECCTE, en charge du Plan de sauvegarde de l'emploi. "C'est un projet lourd vu le nombre de salariés concernés" poursuit l'ex-direction du Travail. "Il nous faut rencontrer individuellement chaque salarié, et mettre en place un plan de formation qu'il souhaite". Il faut aussi trouver l'organisme de formation qui va l'accompagner. La DIRECCTE dirige la Commission de suivie du PSE. La réunion se tient tout les mois.