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Clap de fin pour les boites de nuit ?

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Par , , France Bleu RCFM

Fermées depuis près d’une année, de nombreuses boites de nuit sont à l’agonie. Un tiers d’entre elles pourraient ne pas résister à la crise.

De nombreuses boites de nuit pourraient mettre la clé sous la porte
De nombreuses boites de nuit pourraient mettre la clé sous la porte © Maxppp - Vincent Michel

Habituellement bruyant et agité, le monde de la nuit est éteint. Voilà près d’une année que les boites de nuit sont fermées. Dans ces établissements où l’ambiance est de rigueur, c’est le silence total. Pas de bruit. Pas d’âmes qui vivent. Tout est à l’arrêt. Mais l’inactivité coûte cher. Que l’on soit gérant ou salarié, les conséquences de la crise sont rudes. 

A Corte, la discothèque « L'Enjoy » emploie douze personnes en CDI. Et les salariés trouvent le temps long. Jacques fait partie de l’équipe. « Ça fait un an que je suis au chômage partiel ». Lui qui venait de trouver un emploi stable, a été contraint de laisser son appartement à Corte. « Je suis revenu vivre chez mes parents. A 22 ans c’est compliqué ». 

Tellement difficile qu’il envisage de quitter le monde de la nuit. « Nous n’avons pas de perspectives ». 

La situation est difficile pour les salariés. Elle l’est tout autant pour les gérants de ces établissements de nuit pour qui, les aides du gouvernement permettent tout juste de survivre. « On paie le loyers et les charges » indique Loïc Napoleone. Mais le gérant de « L'Enjoy » confirme qu’il na pas le droit à un salaire. « Ce n’est pas normal ». 

Son établissement fermé, c’est aussi des conséquences économiques pour de nombreux étudiants qui avaient un petit boulot pour arrondir les fins de mois. 

« Rouvrir la boite de nuit en mettant en place un protocole sanitaire sérieux pour accueillir les clients », Loic Capone y croit. « C’est faisable. Les métros fonctionnent. Pourquoi pas nous ? » s’interroge-t-il, assurant « qu’il est plus dangereux de laisser des jeunes se retrouver dans des soirées privées que de rouvrir un établissement où tout est contrôlé ». 

Un vœux qui ne trouve pas d’écho pour l’instant auprès des autorités. La situation, elle, est synonyme de vives inquiétudes. D’ailleurs, Selon le syndicat national des discothèques et lieux de loisirs, un tiers des établissements ne résisteront pas à la crise.

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